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Le parc national Wood Buffalo menacé par le développement énergétique, selon l'UNESCO

Le parc national Wood Buffalo

Le plus grand barrage des castors au monde se trouve dans le parc national Wood Buffalo, site du patrimoine mondial de l'Unesco.

Photo : Parcs Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'UNESCO déclare que le parc national Wood Buffalo, dans le nord de l'Alberta, est menacé par le développement énergétique, les barrages hydroélectriques et la mauvaise gestion.

L'UNESCO a visité le parc l'automne dernier après que des Premières Nations lui eurent demandé d'examiner la région. Les Autochtones s'inquiètent depuis longtemps des effets cumulatifs de l'exploitation des sables bitumineux dans la région, des projets hydroélectriques en Colombie-Britannique et des changements climatiques.

La nation crie Mikisew soutient notamment que les niveaux d'eau dans la région diminuent depuis la construction du barrage Bennett dans les années 1960, ce qui empêche la Première Nation d'avoir accès à son territoire traditionnel.

Le rapport de l'UNESCO contient 17 recommandations.

L’agence demande, entre autres, de faire une évaluation environnementale et sociale du barrage hydroélectrique du site C, sur la rivière Peace, en Colombie-Britannique, et pour le projet proposé de mine de sables bitumineux Frontier, de l’entreprise Teck.

Elle demande aussi d’« effectuer une évaluation systématique des risques associés aux bassins de décantation de la région des sables bitumineux de l'Alberta, en mettant l'accent sur les risques liés au delta Peace-Athabasca ».

L'agence indique que, si ses recommandations ne sont pas suivies, elle ajoutera Wood Buffalo à sa liste de sites du patrimoine mondial en péril.

L'immense parc, plus grand que les Pays-Bas, est le seul terrain de reproduction du monde pour les grues blanches, ainsi que pour des milliards d'oiseaux chanteurs de la région boréale.

Avec les informations de La Presse canadienne

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