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Parcs Canada offre plus d'emplois d’été aux étudiants

Des figurants en uniforme de soldat font tonner un canon sur un rempart

La Forteresse de Louisbourg fait partie des lieux de Parcs Canada au Cap-Breton qui embaucheront plus d'étudiants cet été.

Photo : Parcs Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Avec le 150e anniversaire de la Confédération, les organismes fédéraux embaucheront beaucoup plus d'étudiants que d'habitude cet été. C'est notamment le cas de Parcs Canada, qui offre des centaines d'emplois d'été partout au pays, particulièrement aux étudiants bilingues.

L’agence fédérale qui gère les parcs nationaux et lieux historiques nationaux s'attend à une hausse de 30 % du nombre de visiteurs comparativement à l'an dernier, dans le cadre des célébrations du 150e, et elle veut pouvoir répondre à la demande.

« On cherche environ une centaine d'étudiants au total, ce qui est environ 60 % de plus que l'an dernier ici au Cap-Breton », précise Julie Cossette, agente de développement chez Parcs Canada.

Les emplois au Cap-Breton sont offerts à la Forteresse de Louisbourg, au parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton et au lieu historique national Alexander-Graham-Bell.

Les étudiants embauchés effectueront des tâches liées au travail de bureau, à la conservation, à l’interprétation et à l’entretien. Certains seront chargés du service aux visiteurs, des ressources culturelles, des relations avec le public, des médias sociaux, de la production de matériel audiovisuel, etc.

Le défi est de trouver du personnel bilingue

Le bilinguisme est requis pour un bon nombre des emplois offerts.

« On a la chance d'avoir du soutien d'organismes communautaires francophones pour divulguer l'information quand on a des postes offerts bilingues. On fait aussi affaire avec les écoles francophones de la région ou les écoles d'immersion », indique Julie Cossette.

Depuis le début de l'année, le Conseil jeunesse provincial de la Nouvelle-Écosse a effectivement reçu de nombreuses offres d'emplois

« J'ai été surprise par le chiffre. "On cherche 150 personnes là, et plusieurs personnes de l'autre bord". J'étais comme : “C'est énorme quand même, là". Mais ça ne me surprend pas, car c'est le 150e et il y a beaucoup de fonds qui ont été mis dans le communautaire pour plein de projets », explique Ana Pranjic, directrice générale du Conseil jeunesse.

Les étudiants bilingues ont parfois un avantage sur les autres. « C'est sur que c'est un plus. Côté carrière, emploi, trouver des opportunités que quelqu'un d'autre n'aurait pas », ajoute Mme Pranjic.

Mais encore faut-il pouvoir utiliser le français au travail.

« Tu sais, si on était capable de dire aux jeunes: “Tu as des opportunités de travailler dans cette communauté-là cet été comme [l’immersion] dans la communauté francophone”, ce qu'ils n'ont pas nécessairement dans la région centrale d'Halifax, ça pourrait être une belle opportunité pour eux », conclut Ana Pranjic.

D'après le reportage d’Audrey Roy

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