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Québec veut à nouveau charmer la Fédération internationale de ski

Des skieurs participent à une étape de la Coupe du monde de ski de fond sur les plaines d’Abraham, en 2012, à Québec.

Québec a accueilli des épreuves de la Coupe du monde de ski de fond en 2012 et en 2016.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Lorsqu'il a reçu la confirmation que Québec présentera la finale de la Coupe du monde de ski de fond en remplacement de Tyumen, en Russie, Patrice Drouin n'a jamais eu de doute : son équipe et lui allaient tout faire pour organiser un événement à la hauteur des attentes de la Fédération internationale de ski (FIS).

Un texte de Jean-Philippe Martin

« On ne pouvait pas leur dire, on va faire un effort et on va essayer de faire une finale. On ne peut pas faire ça », a lancé le président de Gestev, jeudi, lors d'un point de presse, à une semaine du début des compétitions.

« Il faut livrer une Coupe du monde selon les standards de la FIS, alors je pense qu'ils vont avoir ce qu'ils ont eu en mars 2016 et en décembre 2012. C'est ce qu'on va livrer », a-t-il lancé.

Confiant de ne pas décevoir, Patrice Drouin sait bien que les deux derniers arrêts de la FIS à Québec ont été concluants. La capitale possède, selon lui, tous les atouts pour charmer les skieurs et les dirigeants de la fédération internationale.

« Les coureurs arrivent. Ils sont au centre-ville. Ils vont avec leurs skis sur l'épaule, au départ de la course. Les équipes de fartage sont installées directement sur le site.Tout a lieu là. »

— Une citation de  Patrice Drouin, président de Gestez

Ajoutez à cela un lieu historique, les plaines d'Abraham, et des prises de vue incroyables pour la télédiffusion : Québec est une sorte de « scénario de rêve », selon Patrice Drouin.

Renforcer les liens avec la FIS

Gestev a sans doute fait une faveur à la FIS en venant à la rescousse et en acceptant de présenter les finales de la Coupe du monde dans un délai si court. Mais l'entreprise assure n'avoir rien demandé en retour à ses dirigeants.

Sauf que son président est convaincu que cette nouvelle collaboration sera l'occasion d'engager la conversation avec l'organisation sportive internationale quant à l'avenir de Québec dans le calendrier de compétitions.

« À l'issue de cet événement-là, je pense que les discussions vont tomber en place. On va parler d'avenir avec la FIS », estime Patrice Drouin, qui aimerait voir Québec organiser une étape de la Coupe du monde aux deux ans.

Déjà, un arrêt est prévu au Canada en décembre 2019, mais l'endroit exact n'a pas été choisi.

L’effet Alex Harvey

Si la relation entre Québec et la FIS se bonifie depuis quelques années, c'est aussi en grande partie grâce aux succès du skieur Alex Harvey sur la scène mondiale.

Fort de plusieurs médailles en Coupe du monde et d'un récent titre de champion du monde au 50 km, le skieur de 28 ans contribue à la visibilité du sport de notre côté de l'Atlantique et incite le public à se déplacer pour assister aux épreuves présentées à Québec.

D'ailleurs, le fondeur a bien hâte de revenir skier devant ses partisans. Il a encore en mémoire sa médaille d'argent remportée à Québec l'hiver dernier, à l'épreuve du sprint du Tour de ski.

« Rendus en finale, les cinq autres gars sur la ligne de départ devaient avoir les jambes molles à entendre la foule qui m'encourageait. Moi, ça m'a aidé à terminer 2e ce jour-là. Je suis vraiment heureux à l'idée d'avoir une autre opportunité de pouvoir vivre, peut-être, d'autres émotions comme ça », a déclaré le skieur, qui est toujours en Norvège pour prendre part à la course de 50 km vendredi à Oslo.

Les spectateurs pourront voir à l'oeuvre Alex Harvey et les autres skieurs canadiens les 17, 18 et 19 mars. Un sprint (style libre), un départ de masse classique et une poursuite style libre sont au programme.

Quatrième au classement cumulatif de la Coupe du monde, Harvey tentera de conclure la saison sur le podium pour la première fois de sa carrière.

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