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Conflit entre l’UQO et ses chargés de cours : pas d’offre formelle, selon la direction

L'Université du Québec en Outaouais (UQO) à Gatineau, sous la neige.
En assemblée générale, les syndiqués ont rejeté l'offre patronale. (archives) Photo: Radio-Canada

La direction de l'Université du Québec en Outaouais (UQO) se montre surprise, mardi, au lendemain de la sortie du Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université du Québec en Outaouais (SCCC-UQO), qui dit avoir refusé les offres patronales en vue de renouvellement de la convention collective.

Or, selon le directeur des communications de l'UQO, Gilles Mailloux, l'Université n'a pas encore déposé d'offre formelle au syndicat puisque les discussions se poursuivent.

« Il y a deux rencontres où chacune des parties a exposé ses demandes », précise M. Mailloux.

Selon le syndicat, les demandes patronales constituent un recul majeur aux conditions de travail des chargés de cours.

Dans un communiqué publié lundi, le syndicat se disait même prêt à exercer des moyens de pression, sans toutefois préciser lesquels.

« Notre employeur veut nous limiter dans le nombre de cours que nous pouvons donner en nous discriminant en fonction de notre statut d’emploi », a laissé savoir par communiqué la présidente du SCCC-UQO, Marie-Josée Bourget.

Le syndicat reproche également à l'employeur de vouloir diminuer la rémunération de certaines tâches, dont la participation à des comités universitaires et le travail syndical.

La convention collective des syndiqués est échue depuis décembre 2016.

Ottawa-Gatineau

Relations de travail