•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les étudiants internationaux devraient être couverts par la RAMQ, selon un rapport

Awa Cheikh Diop et son bébé

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les étudiants internationaux devraient être couverts par la Régie de l'assurance-maladie du Québec, selon un rapport publié par l'Association pour la voix étudiante au Québec (AVEQ).

Cette recommandation donne suite à la sortie publique d’une étudiante sénégalaise de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) qui s’était vu refuser le paiement de frais médicaux de 100 000 $ par son assureur alors qu’elle pensait être couverte.

En 2016, Awa Cheikh Diop, alors étudiante en génie civil à l’UQAC, est tombée enceinte et à sept mois de grossesse, elle a accouché au Centre mère-enfant de Québec. Son garçon a été hospitalisé pendant deux mois.

Desjardins Assurances, la compagnie que lui avait suggérée son université, n’a pas voulu payer sa facture.

« Ça ne débouche jamais à rien en fait. Dans d’autres situations, il y a eu trois cas de cancers à Concordia où est-ce que deux des trois étudiants ont eu à partir parce que la facture était trop élevée et un est décédé », explique le porte-parole de l’AVEQ, Christopher Gyorffy.

Les universités devraient aussi indiquer clairement ce qu’inclut la police d’assurance d’un étudiant international, selon l’AVEQ.

« Dans le cas des étudiants internationaux, c’est les établissements universitaires qui ont le pouvoir de négociation et ne divulguent aucune information. La couverture, elle est floue, elle n’est pas claire », renchérit le porte-parole de l’AVEQ.

À l’UQAC, 15 % des étudiants proviennent de l’étranger.

D’après le reportage de Meghann Dionne

Saguenay–Lac-St-Jean

Santé