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Le collectif des parents inquiets et préoccupés veut traîner la Sask. en justice

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Une classe d'élèves

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le Collectif des parents inquiets et préoccupés (CPIP) demande au Conseil scolaire fransaskois (CSF) de se joindre à lui pour déposer un recours judiciaire contre le gouvernement de la Saskatchewan.

Un texte d'Omayra Issa

Selon son avocat, Érik Labelle Eastaugh du cabinet Caza Saikaley, le CPIP veut « obtenir une amélioration des services éducatifs de langue française dans la région de Regina ». Dans une entrevue accordée à Radio-Canada, il a précisé les objectifs du groupe relativement au recours.

« D'une part, on cherche la construction d'une deuxième école primaire francophone à Regina pour réduire le temps de transport. Deuxièmement, on cherche l'amélioration de divers services qui sont prodigués aux élèves, notamment les services spécialisés, troisièmement, on cherche du financement pour les services de francisation et de petite enfance », a-t-il souligné.

Il estime que l'appui du CSF donnerait plus de poids au recours pour forcer le gouvernement à mettre fin au « sous-financement chronique » des écoles fransaskoises.

Me Labelle Eastaugh soutient que le CSF a tout intérêt à se joindre au CPIP. « D’une façon ou d’une autre, le conseil va être une partie au litige et donc c’est pour ça qu’il serait préférable que le Conseil se joigne à nous à titre de codemandeur parce que notre litige va aider la communauté d’une façon ou d’une autre », a-t-il déclaré.

« Ce serait dans l’intérêt de toute la province et de toute la communauté fransaskoise que le Conseil se joigne à notre recours. »

— Une citation de  Me Érik Labelle Eastaugh, avocat du CPIP

Le CPIP a envoyé une lettre au CSF. Le contenu du document a été discuté lors d’une réunion extraordinaire du CSF mercredi à Regina.

Lors de cette rencontre, le conseiller scolaire de Regina Alpha Barry a proposé que le Conseil des écoles fransaskoises n'approuve pas de réductions budgétaires, que le CSF définisse sa position stratégique relativement à de possibles compressions et qu’il appuie le Collectif dans la revendication de ses droits.

Sa proposition a été rejetée par ses collègues.

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