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Les frais de fournitures scolaires bientôt abolis dans les écoles publiques

Des élèves en pleine période d'apprentissage

Des élèves en pleine période d'apprentissage

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement Notley abolira les frais de fournitures et de transport scolaires pour les écoles publiques albertaines à la prochaine rentrée. Les néo-démocrates estiment ainsi réduire de 25 % la facture annuelle des parents.

Le projet de loi 1, déposé jeudi après-midi, entend aussi donner plus de pouvoir au ministre de l'Éducation pour encadrer les autres frais tels que le service de garde.

Les frais seront assumés à condition que les jeunes fréquentent leur école de quartier. Le coût de cette initiative est estimé à 54 millions de dollars.

Le ministre de l'Éducation, David Eggen, indique que la somme nécessaire a été dégagée en rationalisant les opérations et éliminant les doublons.

« Pour financer la Loi 1, nous avons étudié en profondeur l’efficacité de mon ministère et c’est là que nous été chercher le financement. Nous faisons des choix. Il y aura des choix à faire. Nous croyons que diminuer les droits de scolarité est une priorité pour notre gouvernement, mais aussi pour les familles albertaines », affirme le ministre.

La conseillère du Conseil scolaire public d'Edmonton, Michelle Draper, indique vouloir travailler avec le gouvernement pour minimiser l'impact sur le financement opérationnel du Conseil.

« Nous travaillerons ensemble pour savoir ce que ça signifie en termes de financement opérationnel. Ces droits de scolarité étaient une source de revenus pour le conseil scolaire, afin d’offrir des services éducatifs. [...] Nous sommes optimistes que ce sera bien pour les parents et nous continuerons à travailler [avec le gouvernement provincial] », élabore Mme Draper.

L’association Parents albertains pour une éducation publique inclusive et impartiale aimerait que le projet de loi aille plus loin.

« Je crois que c’est un bon début, mais on a encore beaucoup de travail à faire. L’autre question, c’est s’il prend 54 millions quelque part, il dit que c’est grâce à une meilleure utilisation des ressources, nous espérons que ce n’est pas de l’argent qui aurait dû aller à une salle de classe », indique Luke Fevin, cofondateur de l’association.

Le gouvernement de l'Alberta étudiera les autres frais et pourrait en abolir d'autres. Il espère que le projet de loi 1 sera adopté à temps pour la prochaine rentrée scolaire.

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