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Confirmé: la circonscription de Saint-Maurice va disparaître

La ministre du Tourisme et députée de Laviolette, Julie Boulet, réagit au redécoupage de la carte électorale confirmée par le Directeur général des élections du Québec.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le Directeur général des élections du Québec (DGEQ) a confirmé que la circonscription de Saint-Maurice disparaitra lors des prochaines élections provinciales. La Mauricie ne comptera plus que quatre élus à l'Assemblée nationale.

Un texte de Camille Carpentier

Quatre des cinq députés libéraux qui représentent la Mauricie à l’Assemblée nationale étaient réunis lors d’une conférence de presse jeudi à Trois-Rivières. Tous se sont dits déçus de la décision du DGEQ, qui enlèvera du poids à la Mauricie à l'Assemblée nationale.

Le député de Saint-Maurice Pierre Giguère, le seul absent lors ce cette conférence de presse, a indiqué qu’il comptait malgré tout se représenter aux prochaines élections.

Pour Julie Boulet, ministre du Tourisme et députée de Laviolette, il n’est pas question de déterminer maintenant si l’un devra laisser sa place à l’autre dans la future circonscription de Laviolette-Saint-Maurice. « On verra dans le temps comment les choses vont se dérouler », s’est contenté de répondre la ministre.

La circonscription de Saint-Maurice disparaîtra de la carte électorale en 2018.

La circonscription de Saint-Maurice disparaîtra de la carte électorale en 2018.

Photo : DGEQ

Une voix de moins à Québec

Au lendemain des élections de 2018, les quatre élus de la Mauricie auront la responsabilité de circonscriptions plus populeuses et couvrant un territoire plus important.

« Le comté de Laviolette-Saint-Maurice demeure le troisième plus grand comté au Québec avec une population d’électeur qui est passé à 60 000. On est largement au-dessus de la moyenne des électeurs, avec un territoire immense. Les défis pour ce comté-là seront nombreux », croit-elle.

Julie Boulet était également déçue de perdre sa région natale de St-Tite, qui sera annexée à la circonscription de Champlain. « C’est un peu la raison de mon engagement en politique, alors oui ça me fait de la peine », a-t-elle déclaré, émue.

Les élus libéraux auraient voulu que d'autres éléments que le nombre d'électeurs aient été pris en compte dans ce redécoupage.

« La Mauricie avait besoin de cinq députés à l’Assemblée nationale, ce n’était pas de trop, se désole le député de Trois-Rivières, Jean-Denis Girard. On a travaillé beaucoup à défendre la grandeur de la Mauricie. On a besoin de continuer de travailler tous ensemble. »

« On va continuer à défendre les électeurs jusqu'en 2018, et par la suite on verra le choix des électeurs et nos choix personnels », lance pour sa part le député de Maskinongé Marc H. Plante.

La circonscription montréalaise de Sainte-Marie-Saint-Jacques a pour sa part été épargnée par le DGEQ. Elle restera intacte, à la suite d'une contestation de la part des électeurs et de la députée de Québec Solidaire, Manon Massé.

Mauricie et Centre du Québec

Politique provinciale