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Anomalies congénitales : une entente de 6,2 M$ conclue avec GlaxoSmithKline

La devanture des bureaux de GSK.
Une firme d’avocats de Vancouver conclut une entente de 6,2 millions de dollars avec GlaxoSmithKline à la suite d’un recours collectif. Photo: Associated Press
Radio-Canada

Une firme d'avocats de Vancouver annonce avoir conclu une entente pour le recours collectif déposé par une femme qui a pris l'antidépresseur Paxil durant sa grossesse ce qui a entraîné, selon elle, des anomalies congénitales pour son enfant.

Rosenberg Law précise que l’entente conclue pour l’action en justice à laquelle 50 femmes et leurs enfants ont pris part s’élève à 6,2 millions de dollars.

La pharmaceutique GlaxoSmithKline avance de son côté par communiqué qu’elle convient en principe à cette entente, mais qu’elle n’admet aucune responsabilité ou faute, ce qui doit encore être approuvé en Cour suprême de la Colombie-Britannique.

Faith Gibson, une Britanno-Colombienne, est la demandeuse principale dans ce recours. La mère dont la fille Meah Bartram est née avec un trou dans le cœur en 2005, estime que GlaxoSmithKline savait ou aurait dû savoir que la prise du médicament Paxil pendant la grossesse pouvait entraîner ce genre de malformations chez le foetus.

GlaxoSmithKline répète pour sa part avoir conclu cette entente pour « éviter les dépenses et le temps [perdu] associés à un procès et les prochaines étapes du recours collectif ». Elle continue d’être d’avis qu’il n’y a pas de preuves scientifiques selon lesquelles l’exposition au Paxil durant la grossesse entraîne des anomalies congénitales au niveau cardiovasculaire.

Rosenberg Law dit que jusqu’à 200 enfants au Canada pourraient bénéficier de cette entente.

Avec les informations de La Presse canadienne

Colombie-Britannique et Yukon

Santé physique et mentale