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Les forces syriennes entrent dans Palmyre

Le 14 avril 2016, un Syrien transporte un tapis dans un secteur dévasté de Palmyre, alors que des familles fuient la ville.

Le 14 avril 2016, un Syrien transporte un tapis dans un secteur dévasté de Palmyre, alors que des familles fuient la ville.

Photo : La Presse canadienne / AP Photo/Hassan Ammar

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'armée syrienne, et ses alliés, sont parvenus mercredi soir à pénétrer dans l'ancienne cité antique de Palmyre, qui était retombée aux mains de l'État islamique en décembre dernier, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) et l'agence officielle syrienne Sana.

L'OSDH, un organisme basé à Londres qui s'appuie sur un réseau de sources en Syrie, rapporte que les forces gouvernementales ont pénétré dans un quartier de l'ouest de Palmyre et qu'elles ont pris le contrôle de ce secteur.

Plus tôt mercredi, l'agence officielle syrienne Sana avait rapporté que les forces syriennes avaient repris le mont Hilal et d'autres collines surplombant Palmyre, « saluant un pas important vers l'effondrement des troupes terroristes dans la ville ».

Un média dirigé par le mouvement chiite libanais Hezbollah - allié de Damas - affirme pour sa part que les forces du gouvernement syrien ont pris la citadelle de Palmyre.

Palmyre, située au centre de la Syrie, a fait l'objet d'importantes destructions aux mains des djihadistes de l'État islamique qui s'en étaient emparés pour la première fois en mai 2015. Chassés de Palmyre en mars 2016, les djihadistes étaient parvenus à la reprendre en décembre dernier.

Les forces gouvernementales syriennes sont soutenues dans leur offensive par des frappes aériennes menées par la Russie.

Le numéro 2 d'Al Qaïda abattu par un missile

Un responsable du renseignement américain a confirmé mercredi une information d'abord diffusée par CNN et selon laquelle le numéro deux d'Al Qaïda, Aboul al Khaïr al Masri, a été tué dimanche soir.

Ce dirigeant islamiste égyptien de 59 ans a été abattu par un missile Hellfire tiré par un drone de la CIA, alors qu'il circulait à bord d'une voiture près de la ville d'Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie.

De son vrai nom Abdoullah Mohammed Radjab Abdoulrahman, il était le bras droit du chef d'Al-Qaïda, Ayman Al-Zawahiri, et un membre de son conseil de gouvernance, a précisé le responsable américain. Il était également marié à une fille d'Oussama Ben Laden.

Confusion dans le nord de la Syrie

Par ailleurs, Moscou dément avoir bombardé par erreur des positions tenues par ses alliés syriens près d'Al-Bab, dans le nord de la Syrie, comme l'affirme la coalition internationale contre le groupe État islamique.

Le général américain Stephen Townsend, membre de cette coalition, affirme que des avions du régime syrien et russes avaient bombardé mardi des villages pourtant alliés de la coalition, près d'Al Bab. Des membres de la coalition auraient été blessés, voire tués dans ces bombardements selon le général Townsend qui n'a pas donné plus de précision.

La guerre en Syrie, qui entrera dans deux semaines dans sa septième année, a causé la mort de 310 000 personnes et entraîné l'exode de millions de réfugiés.

Avec les informations de Agence France-Presse, Reuters, et BBC

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