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Une diaspora congolaise consternée par les violences en RDC

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Rassemblement à Kinshasa après la mort du leader de l'opposition Étienne Tshisekedi

Photo : AP/John Bompengo

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des Congolais de l’Ontario pressent la communauté internationale d’agir pour mettre un terme aux violences qui sévissent présentement en République démocratique du Congo (RDC).

Un texte de Sarah-Émilie Bouchard

La semaine dernière, l’ONU dénonçait les violations des droits de l’homme en RDC et appelait le gouvernement sur place à en faire davantage pour protéger les citoyens qui vivent dans les provinces du Kasaï, du Kasaï central, du Kasaï oriental et de Lomami.

Depuis septembre, les violences en République démocratique du Congo ont fait plus de 200 morts.

Une insécurité qui se ressent... jusqu’au Canada

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Camille Ilunga Kalala, président honoraire de l'Association des Congolais de l'Ontario.

Photo : Radio-Canada / Frédéric Lacelle

Même si Camille Ilunga Kalala habite au Canada, un pays dans lequel il se sent libre et en sécurité, il doit subvenir aux besoins de sa famille au Congo.

 

Des violences comme celles auxquelles sont confrontés les siens le touchent personnellement.

« Quand les gens tombent malades, l’argent vient de l’étranger. Quand il y a des funérailles, ceux de l’étranger souffrent. »

— Une citation de  Camille IIunga Kalala, président honoraire de l’Association des Congolais de l’Ontario et l’un des fondateurs du Mouvement Citoyens congolais du Canada
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Une orpheline joue au ballon à Goma, en juin. Depuis 20 ans, plus de quatre millions d'enfants de la RDC ont perdu au moins un parent.

Photo : La Presse canadienne / AP Photo/Jerome Delay

Même son de cloche pour Arsène Mukendi, qui habite Brampton, en banlieue de Toronto.

 

Même s’il a quitté son pays il y a plus de 15 ans, il se sent encore aussi concerné par ce qui s’y passe.

La majeure partie de sa famille y habite toujours et vit dans des conditions qui sont loin d’être idéales.

« C’est impossible d’aller au travail, de faire les achats. C’est vraiment impossible de mener une vie normale dans des conditions pareilles. »

— Une citation de  Arsène Mukendi, Congolais de Brampton

Une enquête internationale plus que nécessaire

C’est pourquoi, selon lui, il est grand temps que le gouvernement canadien fasse pression sur la communauté internationale pour mettre fin, une fois pour toutes, aux violences. C’est aussi le moment, ajoute-t-il, qu’une enquête internationale fasse la lumière sur ces massacres que plusieurs qualifient de « génocide ».

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