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Le Syndicat des chargés de cours dénonce l'« affront » de l'UQO

L'Université du Québec en Outaouais (UQO) à Gatineau, sous la neige.

L'Université du Québec en Outaouais (UQO) à Gatineau, sous la neige.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La présidente du Syndicat des chargées et chargés de cours de l'Université du Québec en Outaouais (UQO), Marie-Josée Bourget, a fait part samedi de sa colère envers la décision de la direction de réduire le nombre de cours de ses employés.

Le syndicat - qui représente 700 membres - et l'Université négocient une septème convention collective depuis décembre 2016.

Les chargés de cours qui sont en situation de double emploi ont actuellement le droit de donner neuf cours par année. Or , l'UQO souhaiterait limiter ce nombre à trois, selon la présidente du syndicat.

« Pour certains, c’est un affront », a réagi Marie-Josée Bourget, dans une entrevue téléphonique à Radio-Canada.

Depuis deux ans, nos relations sont vraiment plus difficiles avec l’Université.

Marie-Josée Bourget, présidente, Syndicat des chargées et chargés de cours de l'UQO

La présidente estime que cette façon de procéder pourrait déplaire aux membres du syndicat dont 80 % sont en situation de double emploi.

« L’employeur veut retourner à ce qu’on avait avant 1996. Il veut essayer vraiment d’affaiblir notre syndicat », a-t-elle dénoncé.

Une assemblée générale extraordinaire est prévue le 6 mars.

Avec les informations du journaliste Godefroy Macaire Chabi

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