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Les Nations unies surveillent la situation des demandeurs d'asile à la frontière

La GRC emporte les valises de la famille syrienne passée illégalement puis arrêtée à la frontière, à Hemmingford.
La GRC arrête la famille syrienne passée illégalement à la frontière, à Hemmingford. Photo: Radio-Canada
La Presse canadienne

Le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) surveille de près la situation des demandeurs d'asile à la frontière entre le Canada et les États-Unis.

Depuis quelques semaines, un nombre grandissant de personnes entrent au pays en provenance des États-Unis dans le but de demander le statut de réfugié.

Le nouveau représentant du HCR à Ottawa a récemment passé une journée à observer les migrants entrer au Canada par un point de passage non officiel au Québec.

Jean-Nicolas Beuze affirme que l'ONU ne s'inquiète pas de la situation, puisque les demandeurs d'asile demeurent peu nombreux et qu'ils sont traités conformément aux lois canadiennes et internationales.

M. Beuze prévoit faire d'autres visites à la frontière au cours des prochaines semaines.

Il ajoute que la majorité des personnes qui lui ont parlé ont dit quitter les États-Unis par peur du système d'immigration américain sous la présidence de Donald Trump.

Or, cela ne veut pas dire que le Canada doit suspendre son entente avec les États-Unis sur les tiers pays sûrs, affirme le représentant de l'agence onusienne. Selon l'accord, les personnes ayant déjà demandé l'asile aux États-Unis ne peuvent présenter une autre demande au Canada si elles arrivent par un poste-frontière officiel.

Selon M. Beuze, il manque de preuves pour montrer que les politiques sur l'immigration de Donald Trump touchent bel et bien le programme d'accueil des réfugiés aux États-Unis.

Société