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Traite de personnes : les femmes autochtones sont les plus à risque

La directrice générale des Services aux victimes du district de Nipissing, Carolyn Couchie

La directrice générale des Services aux victimes du district de Nipissing, Carolyn Couchie

Photo : Radio-Canada / Natacha Lavigne

Radio-Canada

Le trafic d’êtres humains est un grave problème au Canada. La police de North Bay et les services aux victimes du district de Nipissing veulent sensibiliser les commerçants de la région aux signes qui permettent de reconnaître le problème.

Les deux organisations lancent une campagne de sensibilisation destinée aux travailleurs des domaines hôteliers et du transport.

Ces derniers sont bien placés pour reconnaître des signes qui permettent de croire qu'une personne est victime de trafic d’être humain et d'exploitation sexuelle.

Des indices qu'une femme est victime de traite de personne :

  • Elle semble désorientée ou perdue.
  • Elle semble intimidée, communique peu, sourit rarement.
  • La personne qui l'accompagne semble vouloir l'empêcher de se déplacer librement.
  • Elle n'a pas accès à ses documents d'identification et elle veut systématiquement payer comptant.
  • Elle tente d'avoir l'air plus vieille que son âge.
  • Elle montre des signes de violence physique.

Selon les services aux victimes du district de Nipissing, les femmes autochtones sont plus particulièrement à risque d'être prises dans l'engrenage en raison d'une variété de facteurs, comme la pauvreté et la discrimination. Elles représentent la moitié des victimes.

En tout, 98 % des victimes de traite de personnes sont des femmes.

Les autorités croient que les employés des bars, ainsi que des salons de bronzage, de coiffure et de manucure devraient aussi être sensibilisés au problème.

Avec les informations de Natacha Lavigne

 

Nord de l'Ontario

Prévention et sécurité