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Devant la justice pour avoir permis le sacrifice de moutons

L'Aïd el-Adha, communément appelée la fête du mouton, est une fête musulmane qui marque chaque année la fin du pèlerinage à La Mecque. On aperçoit sur la photo des voitures stationnées près d'une ferme, des tentes posées sur le sol, plusieurs personnes et de la fumée.

L'Aïd el-Adha, communément appelée la fête du mouton, est une fête musulmane qui marque chaque année la fin du pèlerinage à La Mecque.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Un agriculteur de l'Avenir qui a permis à des musulmans d'égorger des moutons sur sa ferme lors d'une fête religieuse, fait face à des accusations de cruauté animale. Michel Cloutier subit son procès cette semaine au palais de justice de Drummondville.

Un texte de Jean-François Dumas

L'homme fournit des animaux à des musulmans depuis sept ans dans le cadre de la fête du mouton Aïd el-Adha. Il a payé 28 000 $ en amendes émises par le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ) depuis deux ans.

Le fermier doit encore 180 000 $ pour d'autres amendes et frais liés aux saisies d'animaux effectuées chez lui par le Ministère.

L'homme affirme que l'attitude du MAPAQ est abusive. Il dit simplement vouloir répondre aux besoins exprimés par les musulmans, que c'est une façon pour lui de gagner sa vie. Le Centricois achète environ 1200 moutons chaque année pour les revendre 400 $ chacun lors de ce rituel.

Selon la nièce de l'accusé, Sonia Cloutier, il s'agit d'une situation déplorable puisqu'il y a actuellement un flou juridique face à cette pratique. Il n'y a, dit la dame, aucun permis de disponible pour effectuer ce type d'activité. Elle demande aux autorités d'instaurer un permis ou une taxe pour que son oncle puisse effectuer ses activités en toute légalité.

Jeudi matin, le fils de l'accusé, Jonathan Bélanger Cloutier, a été appelé à la barre par la défense. Il a répondu à de nombreuses questions sur le fonctionnement de la ferme dont il est maintenant propriétaire. Selon lui, son père n'a rien à se reprocher et n'aurait pas dû être accusé de la sorte.

Le procès se poursuit au moins jusqu'à vendredi.

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