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Les crimes haineux à Ottawa ont renforcé des communautés

Joshua Dougherty, président de la Congrégation Machzikei Hadas, en entrevue à Radio-Canada.

Joshua Dougherty, président de la Congrégation (juive) Machzikei Hadas

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La légère hausse des crimes haineux dans la région d'Ottawa a permis de renforcer les liens entre diverses communautés religieuses, selon certains de leurs membres.

De 2014 à 2015, le Service de police d'Ottawa (SPO) a répertorié une légère augmentation de 83 à 88 crimes haineux.

De plus, à la fin de l'année 2016, une vague de graffitis haineux a frappé une synagogue, une mosquée et une école islamique. À tous ces endroits, la sécurité a été améliorée ou renforcée.

Ces épisodes n’ont toutefois pas eu que des effets négatifs.

« Ce qui est le plus impressionnant, c’est que les liens qui ont été faits entre les différentes communautés à Ottawa continuent d’être là, s’agrandissent, deviennent plus forts et ça donne beaucoup d’espoir », a souligné, mercredi, le président de la Congrégation [juive] Machzikei Hadas, Joshua Dougherty.

Fatima Mantache, professeure à l’École islamique Ahlul-Bayt, en entrevue à Radio-Canada devant l'école. Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Fatima Mantache, professeure à l’École islamique Ahlul-Bayt

Photo : Radio-Canada

Professeure à l’École islamique Ahlul-Bayt, Fatima Mantache, retient elle aussi le soutien des gens d’Ottawa.

La communauté a été d’un support incroyable.

Une citation de : Fatima Mantache, professeure à l’École islamique Ahlul-Bayt

« Ils sont venus à l’école, ils ont condamné tout ce qui a été écrit, les graffitis, tout ça. Alors, les enfants ont vu qu’il y a beaucoup d’amour autour de nous », a-t-elle témoigné.

Selon le Service de police d'Ottawa, les crimes haineux répertoriés incluent notamment du vandalisme, des messages par téléphone ou sur Internet, du harcèlement en personne et des attaques physiques pour lesquelles il a été établi que le motif était la haine de la race, la couleur, la nationalité ou l'origine ethnique, la religion, l'orientation sexuelle, l'incapacité mentale ou physique, la langue, le sexe ou l'âge des personnes visées.

En 2014, Statistiques Canada a rapporté 83 crimes haineux à Ottawa et trois à Gatineau.

D'après les informations de Claudine Richard

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