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Plus dure sera la chute… certains athlètes en détresse

Karine Sergerie aux Jeux de Pékin en 2008

Karine Sergerie aux Jeux de Pékin en 2008

Photo : La Presse canadienne / Paul Chiasson

Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

BILLET - Ce proverbe chinois illustre à lui seul ce que peuvent vivre certains athlètes de haut niveau. On les adule, on les place au rang de légende ou même de dieux du stade... Et pourtant, derrière le succès peuvent se cacher de véritables drames humains. C'est le cas de la taekwondoïste Karine Sergerie.

Elle a été championne du monde en 2007, puis médaillée d'argent aux Jeux olympiques de Pékin et médaillée d'or aux Jeux panaméricains. Malgré une carrière auréolée de succès, Karine a caché tout ce temps son mal de vivre, ses idées noires.

En 2010, on lui découvre une dépression sévère. Puis, c'est la descente aux enfers avec un séjour d'un mois en psychiatrie et deux mois de thérapie. Rien n'y fait.

Elle ira presque jusqu'à en finir avec la vie. En ce jour de sensibilisation aux problèmes de santé mentale, elle veut raconter son histoire pour aider les autres.

À l'émission L'heure du monde mercredi soir à 18 h, sur ICI Première, nous vous présenterons d’autres athlètes qui ont souffert comme Karine Sergerie, dont le champion canadien du 3000 m steeple Alex Genest et la joueuse de l'équipe canadienne de soccer Josée Bélanger.

Un contenu vidéo est disponible pour cet article

Des athlètes condamnés à gagner

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