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Bannir la police du défilé gai, une question « d’imputabilité »

Photo d'Akio Maroon

Akio Maroon de Pride Toronto

Photo : Instagram

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

La récente décision de Pride Toronto de bannir les policiers du défilé gai n'est pas une forme « d'exclusion », mais « d'imputabilité », selon un membre du conseil d'administration du comité organisateur.

Akio Maroon affirme que pour nombre de personnes de la communauté LGBT, la présence d’agents en uniforme n’est pas un symbole de « sécurité ».

On ne peut pas permettre aux mêmes personnes qui nous battent, nous harcèlent […] de danser avec nous.

Une citation de : Akio Maroon, Pride Toronto

Selon Mme Maroon, la police a ciblé les femmes transgenres ainsi que les hommes et les femmes noirs dans le passé.

De son côté, le porte-parole de la police Mark Pugash ne veut pas commenter avant d’avoir plus de détails de Pride Toronto.

La policière Danielle Bottineau se désole, quant à elle, de la décision des organisateurs du défilé. « Je suis fière d’être lesbienne, dit-elle. Je suis fière également de faire partie du service policier de Toronto. »

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