•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Retour sur 70 ans de création de l'artiste Françoise Sullivan

Françoise Sullivan

Françoise Sullivan

Photo : Galerie de l'UQAM

Radio-Canada

La Galerie de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) rend hommage à Françoise Sullivan en présentant Trajectoires resplendissantes, une rétrospective d'œuvres que l'artiste a produites au cours de sa carrière, qui s'étend sur plus de 70 ans.

Un texte de Valérie-Micaela Bain

L’exposition est une initiative de la commissaire de la galerie, Louise Déry, qui souhaite mettre de l’avant la polyvalence de Françoise Sullivan.

Bien qu’on la connaisse assez bien, qu’elle ait exposé au MoMA à New York, dans la plupart des grands musées canadiens, il y a encore des gens qui devraient la connaître davantage.

Louise Déry, commissaire, Galerie de l’UQAM
« Portraits de personnes qui se ressemblent » de Françoise SullivanAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

« Portraits de personnes qui se ressemblent » de Françoise Sullivan

Photo : Françoise Sullivan / SODRAC (2017)

Artiste multidisciplinaire, la signataire de Refus global a touché à la peinture, au dessin, à la photographie, à la danse et à l’écriture.

Hommage à Françoise Sullivan

Les œuvres présentées proviennent de ses archives personnelles. On y trouve par exemple Les saisons Sullivan, la suite de Danse dans la neige, une chorégraphie qu’elle a interprétée en 1948 et que Jean-Paul Riopelle avait immortalisée sur film. La suite créée au milieu des années 2000 juxtapose ses dessins aux photos d’une femme qui danse en s’inspirant de ce qu'évoquent chez elle les quatre saisons.

« Les saisons Sullivan » de Françoise SullivanAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

« Les saisons Sullivan » de Françoise Sullivan

Photo : Galerie de l'UQAM

L’art conceptuel est le fil conducteur de l’exposition. L’artiste automatiste parle de création comme d’un besoin. « C’est une poussée à l’intérieur de soi. On a des moments très creux, des moments où on est vraiment malheureux, on ne sait pas quel chemin prendre et puis si on travaille quelque chose arrive », explique Françoise Sullivan qui, à 93 ans, n’est pas près de s’arrêter.

C’est la vie pour moi, c’est ma vie, je ne me vois pas en dehors de ça.

Françoise Sullivan.

Trajectoires resplendissantes est présentée jusqu’au 18 février à la galerie de l’UQAM.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Arts visuels

Arts