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La Loche, un an après la tragédie

La Loche, un an après

La Loche, un an après

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Le 22 janvier, les résidents de La Loche dans le nord de la Saskatchewan vivront un passage obligé qui risque de raviver de douloureux souvenirs, un an jour pour jour après la tragédie de 2016.

Ce jour-là, en début d’après-midi, un tireur de 17 ans a fait irruption à l’école secondaire de la communauté après avoir abattu deux jeunes de 13 et 17 ans dans une résidence, les frères Drayden et Dayne Fontaine.

Une fois à l’école communautaire, l’adolescent a tué Marie Janvier, 21 ans, une monitrice de l’école, ainsi qu’Adam Wood, un enseignant originaire d’Uxbridge, en Ontario. Il a aussi eu le temps de blesser sept personnes, avant d’être arrêté par la Gendarmerie royale du Canada.

Le 9 janvier 2017, les médias de la province étaient invités à se rendre à La Loche pour rencontrer les dirigeants et les gens de la communauté. Ceux-ci souhaitent être seuls le 22 janvier, ils en ont besoin. Paradoxalement, depuis un an, plus que jamais, ils souhaitent attirer de nouveaux résidents afin de donner un nouveau souffle à leur communauté. Pascale Bouchard s’est rendue à La Loche.


Des bougies, des fleurs et des peluches devant l'école communautaire de La LocheAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un an après la fusillade, des bougies, des fleurs et des peluches sont toujours disposées devant l'école communautaire de La Loche.

Photo : Radio-Canada

La Loche : « Ne nous demandez pas comment nous allons, un sourire suffit »

Douze mois, ce n’est pas long pour se relever d’une tragédie, disent la plupart des résidents de La Loche. Surtout quand toute l’aide nécessaire n’est pas encore là, précise le maire. Quand les leaders sont à bout de souffle, renchérit le directeur du nouveau Centre de l’amitié autochtone, et que plus de 300 personnes attendent toujours un logement. Malgré tout, les gens de La Loche font encore l’effort de sourire, chaque jour. VOIR LA SUITE >>


Taylor Haineault est une des sept blessées de la fusillade de La Loche dans le nord de la SaskatchewanAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Taylor Haineault est une des sept blessées de la fusillade de La Loche dans le nord de la Saskatchewan

Photo : Radio-Canada / Jason Warick

Blessée à la fusillade de La Loche, Taylor Haineault est la première à parler

Une des sept personnes blessées par balles lors de la tuerie de La Loche, dans le nord de la Saskatchewan, est la première des élèves blessés à parler publiquement du drame. Taylor Haineault admet avoir trouvé la force de se remettre de ses blessures grâce à l’amour que lui porte sa grand-mère, Annette Montgrand. « Elle est toujours là pour moi, comme personne d’autre […] elle croit en moi comme personne d’autre ne le fait », confie l’adolescente de 14 ans. VOIR LA SUITE >>


Un écusson de la GRCAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Un inspecteur de la GRC a accepté de partager sa vision de la fusillade de La Loche du 22 janvier 2016.

Photo : Radio-Canada / Don Somers

« Je leur lève mon chapeau chaque jour » : un inspecteur de la GRC se confie un an après La Loche

Un membre de la Gendarmerie royale du Canada (GRC), qui n'était pas encore sur les lieux au moment du drame, louange les actions des agents lors de la fusillade qui a eu lieu l'an dernier à La Loche, dans le nord de la Saskatchewan. L'inspecteur Teddy Munro estime que ces agents ont fait preuve d'énormément de courage. Lors d’une entrevue accordée à CBC en Saskatchewan, l’inspecteur a raconté sa version des quelques minutes qui ont précédé l’arrestation du jeune auteur de la fusillade du 22 janvier 2016. VOIR LA SUITE >>


Des fleurs et des bougies ont été disposées devant l'école secondaire de La Loche.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Des fleurs et des bougies ont été disposées devant l'école secondaire de La Loche, théâtre d'une fusillade mortelle le 22 janvier 2016.

Photo : Radio-Canada / Trevor Bothorel

Le directeur de l’autorité régionale croit que les gens ont eu l’aide nécessaire

Un énorme travail a été fait depuis la tragédie du 22 janvier 2016, selon le dg de l’Autorité régionale de santé Keewatin Yatthé. Même s’il reconnaît que les ressources en santé mentale sont toujours insuffisantes dans la communauté de 2600 personnes, Jean-Marc Desmeules estime que ces citoyens ont malgré tout reçu l’aide nécessaire de son organisme dans les 12 derniers mois. Les défis sont grands à La Loche et tout est loin d’être parfait. VOIR LA SUITE >>


Le reportage de Pascale Bouchard

« Les gens de La Loche s’en veulent encore », Raymond Dauvin, résident de La Loche

Raymond Dauvin a déménagé à La Loche il y a 45 ans. Cette communauté, il l’aime plus que tout. Propriétaire d’une petite boutique de genre « magasin à 1 $ », ce francophone de 68 ans partage sa vision de La Loche, avec ses problèmes, ses crimes et sa pauvreté, mais un village qui a aussi sa beauté. Celle de son paysage et de ses résidents. Ces derniers, dit-il,s’en veulent encore de ne pas avoir pu empêcher le pire il y a un an. VOIR LA SUITE >>


L'École communautaire de La Loche, en Saskatchewan, a été l'hôte d'une fusillade mortelle le 22 janvier 2016.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

L'École communautaire de La Loche, en Saskatchewan, a été l'hôte d'une fusillade mortelle le 22 janvier 2016.

Photo : Radio-Canada

Continuer à enseigner à La Loche et Clearwater River, sans mode d’emploi

Rien ne prépare les enseignants à une tuerie comme celle de l’école de La Loche l’an dernier. Le nouveau directeur répète que chacun a fait ce qu’il a pu depuis un an, même s’il a l’impression que son personnel et ses élèves ont été abandonnés. À Clearwater River, la communauté voisine, Allison Lemaigre surveille constamment les fenêtres et la porte de sa classe. L’enseignante de première année n’avait pas l’habitude de le faire avant le 22 janvier 2016. VOIR LA SUITE >>


Ranelle Sylvestre et sa fille Bree SylvestreAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Ranelle Sylvestre et sa fille Bree Sylvestre

Photo : Radio-Canada

Aller à l’université, à La Loche, avec sa fille de 6 ans

Ranelle Sylvestre, 25 ans, et sa fille Bree, 6 ans, vont à la même école cette année. Bree est en première année, alors que sa maman est inscrite au tout premier programme de quatre ans de l’Université des Premières Nations du Canada offert à La Loche/Clearwater. Les 30 étudiants deviendront des enseignants au primaire et au secondaire en langue Dene, grâce à la vidéoconférence qui les lie à Regina. Ranelle espère déjà que sa fille suivra ses traces, un jour. VOIR LA SUITE >>


Dre Sara Dungavell, psychiatreAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Dre Sara Dungavell

Photo : Radio-Canada

Psychiatre un jour par mois, à La Loche

La Dre Sara Dungavell est psychiatre à Saskatoon, mais depuis la tragédie de janvier 2016, elle prend l’avion pour La Loche tous les mois. Elle passe un jour par mois dans la communauté. Au début, elle était intimidée. Par ce qui l’attendait, par l’ampleur du drame. Elle a découvert une communauté qui avait besoin de ses visites, bien au-delà des événements du 22 janvier. Elle se demande maintenant combien de communautés au pays ressemblent à La Loche? Faut-il toujours une tragédie dit-elle pour enfin prendre le temps d'aller écouter les gens du Nord? VOIR LA SUITE >>


Le directeur de l'école secondaire de La Loche, Greg Hatch, aux côtés de l'ancien directeur de l'école Columbine aux États-Unis,Frank DeAngelis  Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Le directeur de l'école secondaire de La Loche, Greg Hatch, aux côtés de l'ancien directeur de l'école Columbine aux États-Unis,Frank DeAngelis

Photo : Radio-Canada / Pascale Bouchard

L’ancien directeur de Columbine apporte du réconfort à La Loche, en Saskatchewan

Dix-huit ans après la tuerie de l'école Columbine, dans l'État du Colorado, aux États-Unis, Frank DeAngelis, l'ancien directeur, continue d'accompagner les communautés en deuil. Ce dernier était de passage à La Loche, le 9 janvier, pour commémorer la fusillade, un an plus tard. VOIR LA SUITE >>

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