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Les contrôles policiers permettent de résoudre des crimes, selon un agent de la GRC

Le policier de la GRC, Craig Smith

Le policier de la GRC, Craig Smith

Photo : CBC

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Les contrôles policiers peuvent être essentiels pour résoudre des crimes, selon un agent afro-néo-écossais de la GRC. Un appel à la suspension de cette pratique controversée à Halifax, en Nouvelle-Écosse, a été lancé la semaine dernière.

Des statistiques de la Police régionale d'Halifax ont révélé que les personnes noires sont trois fois plus sujettes à des contrôles policiers que les personnes blanches à Halifax.

L'agent Craig Smith est commandant pour le district d'Halifax à la GRC. Il est policier depuis 20 ans. Il dit que les contrôles policiers lui ont permis de résoudre plusieurs crimes.

Une pratique qui a fait ses preuves

Des données récemment dévoilées par la GRC montrent que 41 % des contrôles policiers menés par le corps de police dans la région d'Halifax impliquaient des personnes noires.

Dans la plupart des cas, les contrôles entraînent une interaction entre un policier et une personne ou un groupe de personnes. Parfois, le policier note ses observations, sans qu’il y ait communication.

Ces contrôles sont enregistrés et incluent des détails sur la personne, dont son âge, son genre, son ethnicité, ainsi que le lieu et les raisons de l’interaction.

« Je sais qu'ils sont utiles, mais je comprends les préoccupations de la communauté afro-néo-écossaise », dit le policier Craig Smith. « Nous devons définitivement plus tôt que tard avoir des réponses à certaines de ces questions. »

Réparer le lien entre les communautés et la police

L'agent Craig Smith n'a pas voulu commenter les données dévoilées par la police d'Halifax et la GRC, puisqu'elles n'ont pas encore été analysées.

Il a toutefois fait référence à une « méfiance » entre la communauté afro-néo-écossaise et la police. Craig Smith croit qu'il s'agit du travail de la police de se rapprocher des communautés qu'elle protège en faisant du bénévolat ou en passant du temps avec ses membres.

Il croit qu'il faudra du temps et beaucoup d'attention pour réparer ce lien brisé entre la communauté noire et la police, mais il pense que c'est possible.

Avec les informations de CBC

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