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« Je vais coacher dans la LNH, mais pas avec les Jets », prévient Pascal Vincent

Un policier menace un sans-abri.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

L'entraîneur-chef du Moose du Manitoba, le club-école des Jets de Winnipeg, Pascal Vincent a récemment mentionné sur les ondes du 91,9 Sports de Montréal qu'il aura éventuellement sa chance de diriger une équipe de la LNH, tout en souhaitant que ce ne soit pas avec la formation manitobaine.

Un texte de Pierre-Gabriel Turgeon

Avant d’accepter de diriger le Moose cette saison, Vincent agissait comme entraîneur adjoint des Jets. C’est lui qui a demandé au directeur général Kevin Cheveldayoff de devenir l’entraîneur-chef du club-école lorsque l’organisation a décidé de ne pas renouveler le contrat de Keith McCambridge.

Pendant ce temps, les Jets connaissent certains ratés cette saison. L’équipe traverse actuellement une période difficile ayant perdu ses quatre derniers matchs. Les Manitobains ont seulement remporté 20 victoires en 47 rencontres.

Malgré cela, Vincent considère que l’actuel entraîneur des Jets demeure l’homme de la situation.

« Paul Maurice c’est l'entraîneur des Jets », a-t-il indiqué après l’entraînement du Moose au Centre MTS.

Je pense que Paul Maurice est le Sidney Crosby des entraîneurs, et je crois qu’il demeurera à Winnipeg très longtemps.

Une citation de : Pascal Vincent, entraîneur-chef du Moose du Manitoba

Et si les Jets venaient tout de même à solliciter ses talents, l’entraîneur de 45 ans répond: « J’adore ça ici, on aime Winnipeg, l’environnement et surtout l’organisation, souligne-t-il. C'est quelque chose à quoi je ne veux même pas penser, je ne veux même pas que l'occasion se présente. Je vais être avec le Moose aussi longtemps qu’ils vont vouloir de moi. »

Comme quoi dans l'esprit de Vincent, la meilleure façon pour lui d'aider les Jets c'est de parfaire le développement des joueurs du club-école.

N'empêche que selon l’instructeur de 45 ans, il ne fait aucun doute qu’une formation du circuit Bettman fera appel à ses services tôt ou tard.

« Je suis convaincu que ça va arriver, c’est une question de temps. Je suis rendu là dans ma carrière. »

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