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Le yoga pour combattre les effets de la chimiothérapie

Josée Jarry

Josée Jarry fait partie d'une équipe de chercheurs qui étudient l'effet potentiel du yoga sur les survivantes du cancer du sein.

Photo : Radio-Canada / Amy Dodge

Radio-Canada

Des chercheurs de l'Université de Windsor veulent aider les femmes à se débarrasser des effets de la chimiothérapie grâce au yoga.

Ils recrutent des survivantes du cancer du sein pour pratiquer une forme de yoga appelée Ashtanga.

Les chercheurs espèrent que les étirements, la respiration et les poses vont amener des bénéfices physiques et mentaux.

Josée Jarry est professeure de psychologie et aussi instructrice de yoga.

Elle s'apprête à mener un groupe de survivantes du cancer du sein à travers 16 sessions durant huit semaines.

Josée JarryAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Josée Jarry (photo) et ses collègues Cheri McGowan et Kendall Soucie recrutent des patientes à l'aide du Windsor Regional Cancer Centre.

Photo : Radio-Canada / Amy Dodge

« Le yoga Ashtanga est conçu pour atteindre et conserver un état méditatif », explique-t-elle.

Elle s'attend à ce que les sessions de yoga diminuent l'état de dépression qui vient avec la chimiothérapie.

La survivante du cancer, Renée Marentette, raconte que la chimiothérapie a été l'épreuve la plus difficile de sa vie. « Je me sentais seule, j'étais déprimée. »

Je voulais retrouver mes forces, je voulais me sentir en contrôle.

Renée Marentette, survivante du cancer

Une fois ses traitements terminés, elle s'est tournée vers le yoga pour récupérer. Elle fait partie des sujets de l'étude de l'Université de Windsor.

L'étude devrait prendre deux ans.

Un livre sur le yoga Ashtanga sera écrit. Le manuel sera ensuite testé sur un deuxième groupe de survivantes du cancer.

Toronto

Cancer