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Les grandes tendances alimentaires de 2017

Des légumineuses
Des légumineuses Photo: Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture / fao.org

En 2016, on ne jurait que par les protéines, le régime paléo et la nourriture locale. En 2017, les grandes tendances alimentaires changent pour laisser place au sorgho, aux graines germées et au bon gras!

Les nouvelles tendances alimentaires de l'année 2017 ont été révélées à l'occasion de la conférence sur l'alimentation et la nutrition qui a eu lieu à Boston en octobre 2016. Force est de reconnaître qu'elles font la part belle à la nourriture non animale.

Un constat que la chef en cuisine végétale, Chantale Roy, soutient avec ferveur tant tout ce qui a trait à la cuisine végétale « a toujours été quelque peu visionnaire » selon elle. Elle se réjouit également de la place qui est enfin faite au sorgho et aux graines germées. Originaire d'Afrique, le sorgho est l'aliment sans gluten actuellement présenté comme le nouveau quinoa. Très polyvalent, il peut se consommer aussi bien sous forme de farine ou de graines en accompagnement d'un plat.

Les spécialistes sont aussi unanimes quant aux bienfaits des graines germées. Selon Mme Roy il s'agit de « la nourriture la plus simple, la plus fraîche, la plus locale, la plus bio, la plus riche en vitamines, minéraux et acides aminés. » Des bienfaits en effet accrus par le processus de germination, lequel augmente considérablement le potentiel nutritif initialement présent dans les graines.

Les légumineuses - déjà à l'honneur en 2016 - et le bon gras, qu'il soit végétal ou animal, ne sont pas non plus en reste selon Mme Roy. Boudé pendant des décennies, le gras qui fait du bien, comme celui des avocats ou des noix, s'imposera dans toutes les assiettes en 2017.

Un homme arrose ses plantes dans un jardin communautaire.Un homme arrose ses plantes dans un jardin communautaire.

Ces changements d'habitudes alimentaires ne surprennent nullement Chantale Roy compte tenu des problématiques éthiques et de santé qui préoccupent de plus en plus les consommateurs. Elle va même encore plus loin en annonçant un scénario plus radical, celui où tout un chacun pourrait se tourner vers des aliments à « faire pousser chez soi ou opterait pour tout ce qui a trait au jardinage urbain », plus spécifiquement celui qui se développe sur les toits.

Colombie-Britannique et Yukon

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