•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Déplacer la route 132 en Haute-Gaspésie deviendra obligatoire, selon un spécialiste en environnement

La mer a emporté une partie de la chaussée à plusieurs endroits

La mer a emporté une partie de la chaussée à plusieurs endroits

Photo : Transport Québec

Radio-Canada

La route 132 en Haute-Gaspésie est l'une des routes les plus vulnérables aux changements climatiques, selon le spécialiste en environnement maritime retraité d'Ouranos, Jean-Pierre Savard.

Il croit que la situation n'ira pas en s'améliorant. L'enrochement pour protéger la route n'était peut-être pas la solution idéale.

Selon le spécialiste en environnement, la saison de glace raccourcit, ce qui rend la côte plus vulnérable à l'érosion.

De plus, le niveau de la mer monte et déchausse les roches.

Jean-Pierre Savard croit qu'il faudrait reconstruire la route 132 derrière la falaise, là où elle serait moins sensible aux intempéries de la mer.

Certains tronçons routiers […] sont vulnérables et […] vont devenir tellement cher à protéger qu'on n'aura pratiquement pas le choix de les déplacer.

Jean-Pierre Savard, spécialiste en environnement retraité d'Ouranos

Cette observation est réalisée à la suite du fractionnement de la chaussée de la 132 entre La Martre et Marsoui en Haute-Gaspésie. Dans la nuit du 16 décembre, la mer a emporté une partie de la route 132. Le ministère des Transports avait fermé la route 132 entre Tourelle et Saint-Maxime-du-Mont-Louis laissant ainsi le village de La Martre isolé.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !

Gaspésie et Îles-de-la-Madeleine

Environnement