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Le GREMM s'inquiète pour les bélugas et le trafic maritime dans le Saguenay

Le béluga du Saint-Laurent est une espèce en péril

Le béluga du Saint-Laurent est une espèce en péril

Photo : iStock

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le directeur scientifique du Groupe de recherche et d'éducation sur les mammifères marins (GREMM), Robert Michaud, réitère que la population de bélugas dans le Saguenay et le Saint-Laurent est à risque si le trafic maritime augmente.

Un texte de Vicky BoutinTwitterCourriel  

Lundi, l'ex-député Stéphan Tremblay, embauché par GNL Québec, mentionnait que le projet de construire une usine de liquéfaction de gaz naturel au terminal maritime de Grande-Anse et le projet d'Ariane Phosphate ne feraient que ramener le trafic maritime sur le Saguenay à ce qu'il était dans les années 80.

En entrevue à l'émission L'heure de pointe, Robert Michaud a affirmé que revenir aux années 80 dans ce domaine n'est pas nécessairement une bonne idée puisque les gestes très nocifs pour l'environnement étaient monnaie courante.

« Il y a un risque à augmenter le trafic maritime, non seulement dans le Saguenay, mais aussi dans le chenal nord de l'estuaire maritime. »

Robert MichaudAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Robert Michaud, président du GREMM

Photo : GREMM

M. Michaud mentionne que le projet de GNL Québec ne doit pas être examiné seul, mais que tous les projets doivent être évalués comme un tout de façon à bien saisir les répercussions sur la population de bélugas.

Ce n'est pas un à un que ces projets posent les plus grands risques, mais globalement.

Une citation de : Robert Michaud, directeur scientifique, GREMM

Il répète que le bruit et le trafic maritime sont des facteurs nuisibles reconnus pour les bélugas.

« La gestion du bruit et du dérangement, ce sont des leviers qu'on a pour aider les bélugas. »

« Dans la situation actuelle des bélugas du Saint-Laurent, on fait un appel à la prudence, déclare-t-il. On devra examiner l'impact de ces projets intelligemment et peut-être qu'on aura des compromis et des concessions à faire. Peut-être que le développement maritime dans l'ensemble du Saint-Laurent devra faire l'objet de choix. »

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