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Projet majeur pour le Groupe FabDelta

Me Patrice Brunet s'interroge sur le rôle et la place que doit prendre l'Association des joueurs de la LNH dans le contrôle de la violence au hockey.

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Un projet de 6,4 millions de dollars verra le jour chez FabDelta, une division de Fabrication Delta de New Richmond. Ottawa et Québec contribuent à la hauteur de près de trois millions de dollars.

Un texte de Jean-François DeschênesTwitterCourriel avec la collaboration de Pierre Cotton 

Le projet prévoit entre autres l'agrandissement d'un bâtiment industriel et l'achat d'équipements spécialisés, qui permettront de construire 46 moyeux. Il s'agit du nez de l’éolienne, une composante destinée à l’entreprise ontarienne Siemens Wind Power. Le projet doit créer 15 emplois. Les éoliennes sont destinées au futur parc éolien Mont Sainte-Marguerite, dans le secteur de Québec.

Avec ce contrat, Siemens se conforme aux appels d'offres éoliens d'Hydro-Québec qui exigent que 60 % du contenu d'une éolienne provienne du Québec dont 35% directement de la Gaspésie.

Québec investit 1,9 million de dollars, une somme qui provient en majeure partie du Fonds du développement économique. Ottawa participe avec une aide financière remboursable de 1 million de dollars.

 

La technologie développée par l'entreprise gaspésienne pourrait aussi servir à d'autres domaines industriels, ou ouvrir la voie à des contrats avec d'autres turbiniers, espère le PDG du Groupe FabDelta, François Arsenault.

On pourrait faire des portes de barrage, on peut faire des turbines, des grosses pièces mécano-soudées, on a des capacités de dépasser 100 tonnes sur nos tables.

Une citation de : François Arsenault, PDG, Groupe FabDelta

Pour le PDG, ce contrat décroché avec un joueur important du domaine éolien ouvre la voie à l'exportation sur le marché mondial puisqu'au Québec, le développement éolien stagne.

Il s’agit d’une bouffée d'air frais pour l’entreprise gaspésienne, qui dû faire face au ralentissement de l'industrie éolienne au Québec au printemps dernier, en remerciant une soixantaine de soudeurs et machinistes, sur la centaine d'employés qui y travaillaient.

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