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Traverser une partie du Canada à pied pour la santé mentale des enfants

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Bret Maverick et sa chienne Nymeria

Bret Maverick et sa chienne Nymeria

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Bret Mavriik a 50 ans. Depuis septembre 2015, accompagné de son chien Husky, il marche de province en province pour sensibiliser la population aux problèmes de santé mentale vécus par les enfants. De passage à Lévis, il affirme que toute la société se porterait mieux si les difficultés vécues par les mineurs étaient davantage prises au sérieux.

« Pourquoi ne les écoutions-nous pas quand ils étaient des enfants? », s’interroge le marcheur torontois, au sujet des adultes canadiens qui vivent des problèmes de santé mentale.

« Essayer de dire à quelqu’un de 30, 40 ou 50 ans de changer sa vie n’a aucun sens. Il faut commencer avec les enfants en bas âge afin qu’ils aient une chance de s’en sortir dès le premier jour. »

Bret Mavriik n’a aucune expertise particulière en matière de santé mentale, mais il avoue avoir lui-même été un enfant marginal qui a eu la chance d’être né dans une bonne famille.

J’étais le lunatique à l’école […] Si je n’avais pas eu ma famille, j’aurais pu devenir un de ces jeunes qui se mettent à prendre de la drogue et qui terminent en prison pour le reste de leur vie.

Bret Mavriik
Bret Mavriik traverse une partie du Canada à pied pour sensibiliser à la santé mentale des enfantsAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Bret Mavriik traverse une partie du Canada à pied pour sensibiliser à la santé mentale des enfants

Photo : Radio-Canada

Son périple a commencé en septembre 2015. Il a quitté Toronto, puis a marché jusqu’à Whistler avec sa fidèle chienne Nymeria.

Une fois ce tronçon terminé, il est rentré dans la capitale ontarienne en véhicule motorisé, avant de reprendre sa marche en septembre 2016. Cette fois, il a mis le cap sur Saint-Jean, Terre-Neuve.

Vers l'écriture d'un livre?

Entré au Québec depuis moins d’un mois, Bret Mavriik dit avoir rencontré des centaines de personnes au cours de son voyage.

« Je suis passé par toutes les villes et tous les villages, de Whistler jusqu’ici, le long de l’autoroute transcanadienne […] J’ai fait des détours de milliers de kilomètres pour aller partout. C’est comme un gros projet de recherche », dit-il.

Bret Mavriik et sa chienne Nymeria, de passage à LévisAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Bret Mavriik et sa chienne Nymeria, de passage à Lévis

Photo : Radio-Canada

Tout ce temps passé à marcher lui permet de faire avancer sa réflexion, qu’il espère transposer dans un livre. Et avec plus de 1600 kilomètres de marche à compléter, Bret Mavriik dit s’être découvert des muscles dont il ignorait l’existence.

Au cours des derniers jours, celui qui couche dans une tente a dû faire face à du froid intense et à d’importantes précipitations de neige. Il prend toutefois les choses du bon côté : ce temps peu clément le prépare pour affronter les maritimes en plein cœur de l’hiver.

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