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Des organisations relancent le débat des cétacés en captivité

Une béluga et son petit nagent côte à côte
Des bélugas dans l'Aquarium de Vancouver en 2009 Photo: La Presse canadienne / Darryl Dyck
Radio-Canada

Deux organisations de défense des animaux, la Vancouver Humane Society et Zoocheck, mettent en doute la validité de multiples études scientifiques sur les cétacés menées à l'Aquarium de Vancouver.

Elles estiment que ces recherches ne sont pas nécessaires pour les mammifères aquatiques en captivité. Il faut aussi, disent-elles, arrêter d’importer ces mammifères et s’assurer qu’ils ne se reproduisent pas dans les bassins.

Quant à l’émerveillement des petits devant ces baleines et dauphins, les associations estiment que des images d’ordinateurs, de cinéma ou de la télévision peuvent jouer le même rôle.

Le rapport de la Vancouver Humane Society et de Zoocheck intervient quelques semaines après la mort de Qila à l’Aquarium de Vancouver, le premier béluga à être né en captivité au Canada.

Julie Woodyer, directrice de campagne de Zoocheck CanadaJulie Woodyer, directrice de campagne de Zoocheck Canada Photo : Radio-Canada

Les organisations reconnaissent qu’on ne peut relâcher dans la nature les cétacés détenus dans des bassins. Une biologiste, Sara Dubois, fait cependant état d’un organisme, le Whale Sanctuary Project (Nouvelle fenêtre) (en anglais), qui propose la création d’un sanctuaire pour cétacés, « comme on le fait pour les éléphants après le cirque ».

L’Aquarium de Vancouver n’a pas réagi à l’étude de la Vancouver Humane Society et de Zoocheck. Il note un autre rapport effectué à la demande de la Commission des parcs de Vancouver qui conclut que son travail scientifique est valable et utile pour mieux comprendre comment vivent les cétacés.

Colombie-Britannique et Yukon

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