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Éducation en français : Victoria reste muette sur les coûts du procès

Une avocate tient des documents.
Une avocate tient des documents. Photo: Radio-Canada

La Colombie-Britannique refuse de dévoiler combien d'argent elle a dépensé dans la cause qui l'oppose au Conseil scolaire francophone de la Colombie-Britannique (CSF) et à la Fédération des parents francophones de la Colombie-Britannique au sujet de l'éducation en français dans la province.

Après une demande d'accès à l'information effectuée par Radio-Canada, la province indique que ces informations sont protégées et évoque l'article 14 de la Loi d'accès à l'information.

Le directeur général de l’association provinciale pour l'accès à l'information et la protection de la vie privée, Vincent Gogolek, explique que cet article peut être utilisé quand une cause est toujours devant les tribunaux, ce qui est le cas dans cette affaire puisque le CSF et la Fédération des parents, ainsi que la province, ont fait appel de certaines parties du jugement de la juge Loryl Russell.

M. Gogolek comprend que la province refuse de donner les détails sur l’argent dépensé puisqu’ils permettraient de déduire certaines informations privilégiées sur la façon dont les avocats de la province se préparent et où ils en sont rendus dans cette préparation. Toutefois, il aimerait savoir quel est le montant global qui a été investi : « À mon avis, le montant global, ça devrait être quelque chose qui devrait être disponible, parce que ça ne dévoile pas grand-chose, juste qu’ils ont dépensé un tel montant », fait-il valoir. 

Le CSF, qui a une équipe d'avocats beaucoup plus petite que celle de la province, a dépensé 17 millions de dollars jusqu'à maintenant dans cette affaire.

Colombie-Britannique et Yukon

Éducation