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Réunis à Gatineau, les chefs autochtones sont divisés sur les sables bitumineux

Carolyn Bennett et Perry Bellegarde se regardent lors d'un événement.
La ministre des Affaires autochtones et du Nord, Carolyn Bennett, et le chef de l'Assemblée des Premières Nations (APN), Perry Bellegarde, lors de la rencontre extraordinaire de l'APN, à Gatineau, le 6 décembre 2016 Photo: La Presse canadienne / Adrian Wyld
La Presse canadienne

Un chef autochtone du nord de l'Alberta a appelé ses homologues à ne pas se laisser convaincre par les propos des militants environnementalistes qui s'opposent aux projets d'oléoducs et à l'exploitation des sables bitumineux.

À l'occasion de la rencontre extraordinaire des chefs de l'Assemblée des Premières Nations (APN) à Gatineau, mercredi, le chef de Fort McKay, Jim Boucher, a fait valoir que le bien-être économique de sa petite communauté crie de 800 habitants dépend de l'industrie pétrolière.

Sa réserve s'est tournée vers l'industrie pétrolière dans les années 1980, a-t-il relaté, alors que sa situation économique s'enlisait. La collaboration établie a permis de créer des emplois pour les membres de sa communauté, a-t-il soutenu.

Sans les sables bitumineux, le peuple de Fort McKay serait pris dans la pauvreté, a dit M. Boucher.

Les projets énergétiques controversés tels que celui de l'oléoduc Trans Mountain de Kinder Morgan, en Colombie-Britannique, approuvé récemment par le gouvernement de Justin Trudeau, se sont retrouvés au coeur des discussions, mercredi, à Gatineau.

Il ne faut pas que les Premières Nations se laissent diviser par l'industrie des hydrocarbures, a renchéri le grand chef de Kanesatake, Serge Simon.

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