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Rachel Notley prête à des « discussions difficiles » sur les pipelines

Le pipeline Trans Mountain

Le pipeline Trans Mountain

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

La première ministre albertaine, Rachel Notley, se prépare à des « discussions difficiles » avec les opposants aux projets de pipelines, mais elle espère les convaincre des avancées en matière de protection de l'environnement et des avantages économiques des pipelines.

Un texte de Laurent PirotTwitterCourriel 

La dirigeante albertaine espère porter ce discours la semaine prochaine dans la province voisine de Colombie-Britannique, où l'approbation du projet d'expansion du pipeline Trans Mountain a provoqué une vive déception.

Nombre de critiques dénoncent le lien entre les pipelines et les changements climatiques, a reconnu la première ministre, qui répondait aux questions des journalistes par téléphone mercredi. Elle estime que son plan de lutte contre les changements climatiques répond largement à ce problème en imposant un plafond pour les gaz à effet de serre émis par l'exploitation des sables bitumineux.

J'ai hâte d'expliquer aux gens de la Colombie-Britannique pourquoi nous pensons que ce pipeline est une bonne décision.

Une citation de Rachel Notley, première ministre albertaine

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Site d'exploitation de sables bitumineux à Fort McMurray, en Alberta.

Elle souhaite aussi mettre de l'avant les avantages économiques de ce pipeline et notamment « l'importance des emplois pour les familles qui travaillent ».

Rachel Notley a aussi reconnu qu'elle sera sans doute incapable de convaincre tout le monde en Colombie-Britannique.

La première ministre a souligné les avancées de la part du gouvernement fédéral et de l'entreprise Kinder Morgan pour assurer que l'expansion du pipeline réponde aux cinq conditions posées par Victoria. Le gouvernement de Colombie-Britannique avait exprimé son opposition au projet et le plan fédéral pour la protection des côtes n'a pas convaincu tous les opposants.

Enfin, l'Alberta n'est plus opposée à porter sa taxe sur les émissions de carbone à 50 $ la tonne en 2022 comme le demande le gouvernement fédéral. La première ministre albertaine avait réclamé des progrès importants sur le dossier des pipelines, ce qui est maintenant fait.

Énergie Est : « nous continuerons »

« Il y a toujours beaucoup d'avantages à exporter notre production vers l'est », a estimé la première ministre Rachel Notley, qui a noté que l'est du Canada importe du pétrole étranger plutôt que de se fournir en Alberta.

« Nous continuerons d'expliquer qu'il y a des arguments économiques importants en faveur [du projet Énergie Est] », a-t-elle ajouté. Selon elle, ce pipeline n'augmenterait ni la production des sables bitumineux ni les émissions de gaz à effet de serre.

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