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Investissement dans la recherche en santé mentale

Laboratoire de recherche en santé mentale

Laboratoire de recherche en santé mentale

Photo : Radio-Canada / Jonathan Lavoie

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2016 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Québec accorde une aide financière de près de 24 millions de dollars sur un projet de 30 millions pour des infrastructures de recherche en santé mentale au Centre de recherche de l'Institut universitaire en santé mentale de Québec.

L'investissement permettra d'acquérir de nouveaux équipements et d'aménager des laboratoires de neurophotonique et de neuro imagerie ainsi qu’une animalerie.

Le Centre de recherche de l’Institut universitaire en santé mentale, qui compte 68 chercheurs, pourra ainsi poursuivre ses recherches sur les causes et les traitements des maladies neurologiques et psychiatriques, autant pour les enfants, les adultes que les aînés.

Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, souligne que la recherche en santé mentale a besoin de technologies pour continuer d’innover.

« La santé mentale, c’est quelque chose qui va bien au-delà du médicament ou du divan, pour caricaturer, c’est vraiment de la recherche fondamentale et c’est donc conséquemment de plus en plus de l’innovation », dit-il.

Les investissements permettront de maintenir à Québec une masse critique de chercheurs et d'accueillir dans la capitale la Chaire d’excellence en recherche du Canada en neurophotonique.

Le CIUSSS de la Capitale-Nationale et la Fondation de l’Institut complètent le financement du projet avec des investissements de 1,7 million et 4 millions de dollars, respectivement.

Les urgences psychiatriques toujours débordées

Malgré l’investissement annoncé ce matin, les problèmes en santé mentale ne sont pas réglés pour autant, soulignent intervenants qui oeuvrent auprès de cette clientèle.

Le directeur général de l'organisme PECH, Benoît Côté, souligne que les urgences psychiatriques de certains hôpitaux débordent toujours et que le même problème revient chaque année.

« J’aimerais ça qu’on soit un chef de file aussi dans la question de la gestion de nos urgences et à ce test-là, je pense qu’on échoue depuis des années », dit-il.

M. Côté estime qu’investir 10 % du montant qui a été annoncé ce matin, soit 3 millions de dollars, permettrait de régler le problème du débordement des urgences psychiatriques à Québec en mettant en place des solutions de rechange comme des lits d’hébergement transitoires.

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