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Photo : O’Gleman Média / Maude Chauvin

Impossible d’isoler complètement le chou-rave des autres légumes quand on le décrit. Son goût discret valse entre ceux du radis, du navet et du chou. Ce dernier vient également à l’esprit quand on croque dans la pelure souple du chou-rave. Sa chair évoque par son côté croquant celle de la tige de brocoli ou même celle d’une pomme verte juteuse.

On l’aime

Pour sa chair croquante et juteuse et son goût doux et légèrement sucré. On l’aime encore plus parce qu’il pousse au Québec!

On le trouve

À l’épicerie, près des choux ou des légumes racines, ou dans les marchés publics. Attention de ne pas le confondre avec le céleri-rave, plus dodu et ratatiné, mais aussi plus ferme et plus farineux. Recherchez un bulbe lisse et vert. Ce légume méconnu peut être difficile à trouver puisqu’on le produit en petite quantité au Québec, principalement de la mi-juillet à la fin octobre. N’hésitez pas à le demander à votre épicier.

On le conserve

Une à deux semaines, le bulbe séparé des tiges et des feuilles, dans le tiroir à légumes du réfrigérateur.

On le cuisine

Pelé, puis tranché ou râpé en salade, en marinade ou en chips ou bâtonnets de crudité. On le sert aussi cuit, dans un mijoté ou une soupe aux légumes. Ses feuilles se cuisinent comme du kale ou des épinards. Ajoutez-les dans une soupe asiatique ou un sauté.

Ses alliés

Pour rehausser sa saveur délicate, on l’assaisonne avec de l’ail, de l’aneth, du curcuma ou du persil. Les condiments comme la moutarde et le raifort (d’autres brassicacées) lui conviennent également. Il accompagne les légumes comme l’asperge, la courge, le radis et les plats à base de crème.

Recette

Photo : O’Gleman Média / Maude Chauvin