Prévenir les maladies cardiovasculaires
Nos cœurs malades
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groupe de travailleurs

Plus de 50 000 personnes au Canada sont décédées des suites de maladies cardiaques chaque année entre 2015 et 201911. Mais il n’est pas nécessaire qu’il en soit ainsi. Ensemble, nous pouvons sauver plus de vies au Canada, préserver l’unité d’un plus grand nombre de familles canadiennes et alléger le fardeau des aidants.

Deuxième cause de décès au Canada entre 2015 et 2019, les maladies cardiaques prennent souvent racine dans nos habitudes de vie1. En changer est donc parfois une affaire de survie2.

Pour Yves, c’était une douleur apparue au réveil. Pour Lucie, ce fut plutôt un essoufflement, un serrement à la poitrine devant la télévision. Deux scénarios, un dénouement similaire. Tous deux se sont retrouvés à l’hôpital pour soigner un infarctus3.

Un pincement au cœur

Yves et Lucie ont plusieurs points communs. Tous deux patients à l’Institut universitaire de cardiologie et de pneumologie du Québec (IUCPQ) de l’Université Laval, ils ont reçu des soins à la suite d’une crise cardiaque qui les a surpris au cours de la dernière année3.

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Des facteurs modifiables…

Les maladies du cœur peuvent avoir une base non modifiable (telle que l’hérédité, l’âge, ou le genre) dans certains cas. Par contre, ce sont les facteurs de risque liés à nos habitudes de vie que nous pouvons contrôler5, nous explique le Dr Paul Poirier, cardiologue à l’IUCPQ et membre de la Faculté de pharmacie de l’Université Laval. La Fondation des maladies du cœur et de l’AVC du Canada prédit que près de 80% des cas prématurés de maladies du cœur et d’AVC sont évitables grâce à des comportements sains5, » expose-t-il.

Notre environnement occupe donc une place prépondérante dans l’équation. Et plusieurs facteurs de risque contribuent à augmenter les chances de développer une maladie cardiaque, comme le tabac, une alimentation déséquilibrée, la sédentarité, l’hypertension, ou encore le stress5. C’est lorsqu’on accumule plusieurs de ces facteurs que le risque se décuple. Le bas de la facture, pour utiliser les mots du Dr Poirier, c’est l’infarctus ou l’accident vasculaire cérébral6.

Et des facteurs immuables5

« L’âge, le sexe, les antécédents familiaux et médicaux restent des facteurs de risque immuables », rappelle cependant le Dr Poirier5. Yves et Lucie en savent quelque chose. Tous deux à la fin de la soixantaine, rien, a priori, ne les prédisposait à une crise cardiaque. « Je croyais encore à avoir 48 ans », confie Yves, sportif et infirmier à la retraite, en se rappelant cette fameuse journée du 4 février. « Ça a été une surprise, un choc », soutient Lucie de son côté, qui se décrit comme une femme active et à l’alimentation équilibrée.

Un cœur sain dans un corps sain

Il est possible de poser des gestes accessibles pour prévenir les cas prématurés de maladies du cœur et d’accident vasculaire cérébral5. « Quand on dit aux gens de manger sainement et de faire de l’exercice, commente le cardiologue, ils s’imaginent qu’on veut leur faire courir un marathon et manger des graines et du gazon. » Mais la réalité est plus simple, le principe de base étant de s’extraire du sofa pour aller marcher, soutient cet adepte des 10 000 pas par jour6. Pour l’alimentation, il faut manger sainement6.

Disciple de la prévention, le Dr Poirier ajoute que les bons choix devraient aller de soi dans la vie de tous les jours : monter les escaliers plutôt que prendre l’ascenseur ou encore ajuster le prix des aliments ultra-transformés pour qu’ils soient considérés comme des produits de luxe, et non pas comme une solution de rechange économique aux produits de base5.

Avoir du cœur au ventre

Changer ses habitudes, cela ne se produit pas du jour au lendemain. Pas étonnant, selon le cardiologue, qu’il soit donc si difficile de modifier ses habitudes. « Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que les résolutions du Nouvel An survivent rarement au-delà de la Saint-Valentin », affirme ce dernier.

Pour les victimes de crise cardiaque, l’heure n’est plus aux résolutions, mais bien à la prise en main. C’est au Pavillon de prévention des maladies cardiaques de Québec qu’Yves et Lucie ont pu entamer leur période de réadaptation de trois mois. Programme d’entraînement et rencontres avec infirmières, kinésiologues et nutritionnistes leur ont permis de se refaire la santé3. « Cela m’a donné la confiance nécessaire pour reprendre mes activités », affirme Lucie, qui compte bien se réinscrire au centre après la saison de golf.

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Un mode de vie bouleversé

La convalescence passe aussi par une adaptation des habitudes alimentaires6. Et généralement, ce sont les aliments salés et hauts en gras saturés qui passent par-dessus bord. Yves comme Lucie ont par exemple dû faire une croix sur les croustilles et autres grignotines qu’ils affectionnaient particulièrement8. « Ce n’était pas juste une crise cardiaque, mais une crise dans ma façon de vivre », raconte Yves5.

Les deux patients tiennent le même discours : l’importance de ne pas négliger une aide psychologique. « Cela m’a permis de mettre des mots sur l’émotion ressentie », soutient Yves, qui insiste sur l’accueil et le professionnalisme dont il a bénéficié tout au long de son traitement à Québec3. Pour Lucie, ce sont la méditation et la cohérence cardiaque qui l’ont aidé à calmer son anxiété, après une convalescence difficile de plusieurs mois7.

Au Canada, les maladies cardiaques ont fauché environ 52 000 vies en 20191.

Créée par Novartis, la campagne Pas une minute de plus a pour principal objectif de sensibiliser la population aux facteurs de risque qui entraînent ces graves problèmes de santé.

En donnant la parole à d’importants acteurs du milieu de la santé, mais aussi à des personnes qui sont affectées par ces tragédies évitables et à des voix fortes dans la communauté, comme les sœurs Justine et Chloé Dufour-Lapointe, Novartis veut changer la donne. L’entreprise souhaite faire de cet enjeu de santé publique un sujet de conversation qui va au-delà des statistiques et expose le coût humain et l’impact émotionnel des maladies cardiaques, mais aussi le pouvoir transformatif lié à l’adoption d’habitudes de vie qui font bifurquer favorablement le destin des personnes à risque. Comme celui de leurs proches.

Visitez Pas une minute de plus pour en apprendre davantage et sauver des vies. Peut-être même la vôtre.

Note : le nom de la patiente (Lucille) a été adapté selon son propre souhait.

1 Leading causes of death, total population (age standardization using 2011 population). Frequency: Annual Table: 13-10-0801-01 (formerly CANSIM 102-0564). Ottawa (ON): Statistics Canada: https://www150.statcan.gc.ca/t1/tbl1/en/tv.action?pid=1310080101. Visité le 15 octobre 2021

2 2 Government of Canada. Signs and Symptoms of Heart Diseases and Conditions. Available at: https://www.canada.ca/en/public-health/services/diseases/heart-health/heart-diseasesconditions/ Visité le 15 octobre 2021

3 Centre for Disease Control and Prevention. Heart Attack Symptoms, Risk and Recovery. Available at https://www.cdc.gov/heartdisease/heart_attack.htm Visité le 15 octobre 2021.

4 Institut national de santé publique du Québec. Portrait de l’ensemble des maladies vasculaires au Québec : prévalence, incidence et mortalité. Available at https://www.inspq.qc.ca/publications/2446#:~:text=En%202015%2D2016%2C%20plus%20de,diagnostic%20d'une%20maladie%20vasculaire. Visité le 15 octobre 2021.

5 Heart and Stroke. Risk and Prevention. Available at: https://www.heartandstroke.ca/heart-disease/risk-and-prevention Visité le 10 octobre 2021.

6 Cleveland Clinic. Preventing and Reversing Cardiovascular Disease. Available at https://my.clevelandclinic.org/health/articles/17385-cardiovascular-disease-prevention--reversal Visité le 18 octobre 2021.

7 André, Christopher. “Proper Breathing Brings Better Health.” Scientific American, January 2019. Available at https://www.cdc.gov/cholesterol/ldl_hdl.htm  Visité le 15 novembre 2021.

8 Government of Canada. Canada’s Food Guide: Choose food with healthy fats. Available at https://doi.org/10.3399/bjgp12X659466  Visité le 15 novembre 2021.