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Samian

Premier rappeur à s’exprimer en français et en algonquin

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Samian
Samian
  • PIKOGAN : Samian a grandi dans la réserve de Pikogan, près d’Amos. Sa famille y réside toujours. Il est très proche de son arrière-grand-mère et de sa grand-mère, avec qui il réapprend la langue algonquine.
  • MONTRÉAL : En 2007, Samian lance son premier album, Face à soi-même. Il devient, par le fait même, un porte-parole pour les Premières Nations.

PIKOGAN

Située à quelques kilomètres au nord d’Amos, en Abitibi-Témiscamingue, Pikogan est une communauté algonquine d’environ 600 personnes. Ses membres portent le nom d’Abitibiwinis.

Pikogan signifie « tipi » ou « tente de peau » en langue algonquine.

Les membres de la communauté sont très jeunes. On estime que 40 % d’entre eux ont moins de 18 ans. La langue principalement parlée à Pikogan est le français, suivi de l’anglais et de l’algonquin. Il existe des programmes de sensibilisation auprès des jeunes afin d’assurer la survie de la langue algonquine.

Les photos de Samian

En à peine 10 ans de carrière, Samian aura réussi à devenir un porte-parole pour les Premières Nations. Son visage se retrouve même dans des manuels d’histoire dans les écoles secondaires. Grâce à ses mots et à sa musique, le jeune rappeur a su exprimer les réalités vécues par les Autochtones mieux que personne.

Je pense que chacun a le pouvoir de se changer pour pouvoir changer son environnement. »

Pourtant, son adolescence, marquée par la délinquance, était loin de laisser présager un avenir si éclatant. Il lui aura fallu une rencontre avec les artisans du Wapikoni Mobile pour prendre conscience de son immense talent. Il se sert désormais de son statut pour encourager les jeunes Autochtones à sortir des réserves... et à rêver!