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Nouvelle olympique

Des athlètes estriens se préparent à l’épreuve du test de dépistage

Une personne gantée et vêtue d'équipement protecteur manipule un échantillon pour un test de dépistage.

Des athlètes pourraient recevoir un résultat positif à la COVID-19 à leur arrivée en Chine.

Photo : Reuters / Eva Plevier

Radio-Canada

Dans le cadre des Jeux olympiques, la Chine utilise des tests de dépistage plus sensibles que ceux employés au Canada, qui peuvent détecter des particules virales après une infection. Toute personne ayant contracté la COVID dans les derniers mois a donc une chance non négligeable d'être déclarée positive en Chine, même après avoir subi un test de dépistage négatif avant de s'envoler pour Pékin. En Estrie, les athlètes se préparent à cette éventualité.

Ce cycle olympique là, il y a un nouveau facteur. Tu testes positif, tu ne peux pas compétitionner. Ça a été ça pour toutes les autres Coupes du monde que j’ai faites, dit la skieuse acrobatique Marion Thénault.

« C’est sûr que c’est stressant, mais j’ai peu de contrôle sur cette situation-là, donc j’essaie de ne pas y penser. »

— Une citation de  Marion Thénault, skieuse acrobatique

Olivier Léveillé, qui fait partie de l'équipe canadienne de ski de fond, est du même avis.

J’essaie de ne pas trop m’en faire avec ça. Je sais que je vais faire tout en mon possible pour arriver le plus prêt possible. Ce sont des choses qui sont hors de mon contrôle, souligne-t-il.

Jordan Pierre-Gilles, qui se joint à l'équipe canadienne de patinage de vitesse sur courte piste, ajoute qu’il ne souhaite pas gaspiller son énergie à s'inquiéter.

Je me concentre sur l’entraînement, mentionne-t-il.

Ce n’est pas la fin de ma carrière, au contraire 

Marion Thénault, Olivier Léveillé et Jordan Pierre-Gilles en sont à leurs premiers Jeux olympiques, ce qui leur permet de mettre en perspective le risque de ne pas participer aux Jeux.

Le monde n’arrête pas de tourner. Ce serait terrible qu’on ne puisse pas participer. Mais après ça, j’ai d’autres Coupes du monde cette saison, j’ai d’autres objectifs personnels que je veux atteindre dans mon sport dans les prochaines années. Il y a les Championnats du monde l’année prochaine, il va y avoir d’autres Jeux en 2026, ajoute Marion Thénault.

« Je me suis préparé pour ces Jeux-là. J’ai 23 ans, je suis le plus jeune de l’équipe. Ce n’est pas la fin de ma carrière, au contraire. Et j’ai juste hâte de vivre l’expérience, quelle qu’elle soit. Je suis déjà très fier de m’être qualifié. »

— Une citation de  Jordan Pierre-Gilles, patineur de vitesse sur courte piste

C’est certain que je suis encore jeune. À 20 ans dans le ski de fond, j’ai encore plusieurs années devant moi, dit Olivier Léveillé.

Un panel d’experts internationaux sera chargé d’examiner tous les cas potentiels de COVID chez les athlètes à Pékin.

Les Jeux olympiques d'hiver doivent commencer le 4 février.

Avec les informations de Titouan Bussiere