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Nouvelle olympique

Les nageuses canadiennes ne peuvent suivre la cadence en finale du 4 x 200 m libre

Gros plan sur le visage de Penny Oleksiak dans l'eau durant sa nage.

La nageuse canadienne Penny Oleksiak

Photo : Getty Images / AFP / JONATHAN NACKSTRAND

Radio-Canada

Le quatuor canadien composé de Penny Oleksiak, de Summer McIntosh, de Kayla Sanchez et de Rebecca Smith avait de grandes ambitions pour la finale du relais 4 x 200 m libre, jeudi, aux JO de Tokyo. Les représentantes de l’unifolié n’ont toutefois pas été en mesure de suivre le rythme imposé par le trio de tête en fin de course et ont dû se contenter de la 4e place.

Meneuses d'un bout à l'autre de l'épreuve, les Chinoises ont été couronnées avec record du monde à la clé, en un temps de 7 min 40 s 33/100.

Elles tiennent un bouquet et ont une médaille d'or au cou.

Les Chinoises dominent la plus haute marche du podium après leur 4 x 200 m sans faille.

Photo : Radio-Canada

Deuxièmes de cette course, les Américaines ont tenté d’effacer leur retard dans les 100 derniers mètres, mais sont finalement arrivées tout juste à court. Elles ont franchi la distance en 7:40,73 pour inscrire un record des Amériques.

Les Australiennes, grandes favorites, ont quant à elles été décorées de bronze. Elles ont tout de même profité de l’occasion pour établir une nouvelle marque de l’Océanie avec un chrono de 7:41,29.

Pour leur part, les Canadiennes ont conclu le relais en 7:43,77, un record national.

Après un bon départ de Summer McIntosh, qui a positionné son équipe au 3e échelon après 200 mètres, les relayeuses Rebecca Smith et Kayla Sanchez ont perdu du terrain et le Canada s'est retrouvé 4e.

L’issue de la course reposait sur les épaules de Penny Oleksiak. Malgré un bon effort, l’Ontarienne n’a pu répéter ses exploits du relais 4 x 100 m libre, où elle était remontée dans la dernière portion pour offrir l’argent à sa formation.

J’avais mal, mais j’ai donné tout ce que j’avais pour les filles, a lancé Oleksiak après la course. Nous aurions voulu terminer avec une médaille, mais nous avons fait de notre mieux. Je suis fière de mon équipe et des filles qui ont nagé pour nous qualifier en finale.

Il s’agit d’une déception pour le Canada qui avait décroché le bronze dans cette épreuve à Rio en 2016. Mais aux dires de Kayla Sanchez, ce n'est que partie remise.

Notre objectif était d’être sur le podium, alors c’est sûr que nous sommes un peu déçues. Nous avons une équipe de classe mondiale. Et quand nous nageons, c’est pour avoir une médaille. C’est plaisant d’avoir cette culture. Nous allons nous ajuster pour les prochaines courses.

Une citation de :Kayla Sanchez

Oleksiak défendra son titre olympique au 100 m libre

Plus tôt dans la journée, Penny Oleksiak était des demi-finales du 100 m libre. La Torontoise a pris le 3e rang de sa vague avec un temps de 52,86 s.

Ce chrono, le 5e des demi-finales, lui a permis de décrocher une place pour la course ultime qui sera disputée vendredi.

Celle qui avait été sacrée championne olympique à cette épreuve, il y a cinq ans, aura donc une nouvelle chance de devenir l’athlète canadienne la plus médaillée des Jeux olympiques, hiver et été confondus.

Également en action jeudi, Markus Thormeyer et Lauren Kelsey n’ont pu accéder à la finale de leur épreuve respective.

Le Britanno-Colombien Thormeyer s’est classé 16e du 200 m dos, alors que sa compatriote a été disqualifiée au 200 m brasse.

Masse, Ruck et Liendo au tour suivant

Les Canadiennes Kylie Masse et Taylor Ruck ont facilement décroché leur laissez-passer pour les demi-finales du 200 m dos prévues vendredi. Elles ont respectivement fini 2e et 3e de la dernière vague de qualification. Masse (2:08,23) et Ruck (2:08,87) ont été devancées par l’Australienne Kaylee McKeown (2:08,18), qui a pris la tête de la course dans les derniers 25 mètres.

Les deux nageuses sont déjà montées sur le podium dans la capitale japonaise. Masse est médaillée d’argent au 100 m dos, tandis que Ruck a aussi foulé la deuxième marche du podium au 4 x 100 m libre.

Aux qualifications du 800 m libre, la jeune Ontarienne Summer McIntosh a réalisé un record personnel de 8:25,04. Même si elle a dominé sa vague, son chrono n’a toutefois pas été suffisant pour la qualifier dans les huit premières qui seront de la finale de samedi.

Du côté masculin, Jason Liendo a stoppé le chrono à 51,52 s en qualifications du 100 m papillon, un temps bon pour le 3e rang. Le Torontois de 18 ans triple médaillé aux Championnats du monde juniors en 2019 sera de retour dans la piscine à cette épreuve en demi-finales vendredi.

Finalement, au relais mixte 4 x 100 m quatre nages, le quatuor canadien formé de Javier Acevedo (dos), de Gabe Mastromatteo (brasse), de Katerine Savard (papillon) et de Rebecca Smith (libre) est passé de la 6e à la 5e place de sa vague à la suite de la disqualification de l’équipe polonaise. Son temps de 3:46,54 n’a pas été assez rapide pour une qualification en grande finale.

Caeleb Dressel champion olympique au 100 m libre

De son côté, l'Américain Caeleb Dressel a remporté le 100 m libre, épreuve reine des Jeux en natation.

Le champion du monde en titre a fait honneur à sa réputation. Il a établi un record olympique en 47,02 s.

Le nageur lève les bras vers le ciel.

L'Américain Caeleb Dressel remporte une 2e médaille à Tokyo.

Photo : Getty Images / Tom Pennington

Vainqueur du 100 m libre à Rio, l'Australien Kyle Chalmers a accéléré le rythme en toute fin de course, mais n'a pu arracher la victoire à son rival. Il a finalement conclu avec un temps de 47,08.

Le podium a été complété par Kliment Kolesnikov (47,44), du Comité olympique russe (ROC).

Dressel, qui a remporté le 4 x 100 m libre avec ses coéquipiers dimanche, participera à quatre autres épreuves dans la capitale japonaise.

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