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Nouvelle olympique

Soccer : Marie-Ève Nault se souvient des Jeux olympiques de 2012

Marie-Ève Nault au Musée Pop, à côté d'un ballon de soccer recouvert d'un cube de verre.

La joueuse de soccer de Trois-Rivières Marie-Ève Nault

Photo : Radio-Canada / Jean-François Fortier

Radio-Canada

Marie-Ève Nault, ex-joueuse de soccer originaire de Trois-Rivières, est revenue sur son expérience aux Jeux olympiques de Londres, en 2012, là où l’équipe canadienne avait remporté la médaille de bronze.

De passage à l’émission Toujours le matin, l’ancienne défenseuse suit attentivement le parcours des représentantes de l'unifolié.

J’étais debout très tôt pour regarder leur premier match [préparatoire], donc c’est sûr qu’il y avait beaucoup d’émotions à ce moment-là. Mais aujourd’hui, c’est toujours un peu spécial avec la cérémonie d’ouverture, admet-elle.

Lors de sa participation aux Jeux, l’horaire des parties ne lui avait pas permis de prendre part à la cérémonie. Elle et ses coéquipières avaient toutefois organisé une cérémonie entre elles, à leur hôtel.

Chaque athlète a quand même sa façon de vivre la cérémonie d’ouverture. Oui, c’est dommage parce que normalement, c’est grandiose [...] Là, c’est un peu différent parce qu’il n’y aura pas beaucoup, voire aucune personne dans le stade. Ça amène un peu une ambiance différente, explique-t-elle.

De prendre part aux Jeux demeure l’expérience la plus mémorable de sa carrière, avoue Marie-Ève Nault. Le contexte vient changer un peu la donne pour les sportifs qui y prennent part cette année.

Une occasion de fraterniser

Ce qui manquera aussi cette année, estime l’ancienne athlète, c’est le sentiment de fraternité entre les athlètes et les nations, qui se dissipe en raison de la pandémie et des mesures sanitaires.

C’est un peu dommage parce qu’on apprend justement leur réalité, on apprend les différentes cultures et tout ça. Donc, d’enlever un peu cette camaraderie-là, oui, ça va rendre les Jeux un peu différents.

De se retrouver tous ensemble et de se dire : "Wow, on est les meilleurs athlètes au monde et on est réunis dans un village, tous sports confondus." Je pense que c’est ça qui rend les choses si spéciales, conclut-elle. 

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