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Nouvelle olympique

Coup d’envoi des JO de Tokyo : des familles de la région fières de leur proche

Le stade olympique de Tokyo est vide en raison de la crise sanitaire.

Découvrez le reportage de Jérémie Bergeron qui a rencontré les familles de ces athlètes de la région qui participent aux Jeux olympiques.

Photo : Associated Press / David J. Phillip

Radio-Canada

Le coup d’envoi des Jeux olympiques de Tokyo a été donné vendredi matin. Après une année supplémentaire d’attente, la fierté est au rendez-vous pour des familles d’athlètes de la région d’Ottawa et de Gatineau.

En mars 2020, la famille Bonhomme était frappée par la déception après le report des Jeux de 2020.

Ça n’a pas été une déception qui a duré trop longtemps une fois qu’ils ont annoncé que c’était remis à cette année, raconte Luc Bonhomme, dont la fille Ariane compétitionnera les 2 et 3 août en cyclisme sur piste.

Il y a un très gros niveau d’excitation. Ça fait 13-14 ans qu’on la voit s’entraîner pour ça, dit-il. Elle a eu le rêve [olympique] dès le début donc on l’a supportée à travers tout ça. Finalement, ça arrive, ça commence.

La cycliste pédale sur la piste.

Ariane Bonhomme en action, en février 2020 (archives)

Photo : The Associated Press / Tertius Pickard

La cycliste de Gatineau n’est cependant pas de la cérémonie d’ouverture. Les athlètes sont beaucoup moins nombreux à Tokyo à défiler dans le stade de 68 000 places. Une quarantaine d’athlètes seulement représentent les 371 sportifs canadiens qui vont participer aux Jeux devant un stade sans spectateurs.

Ariane Bonhomme se résigne toutefois à la compétition, selon son père.

Qu’elle rate ça, c’est dommage. Par contre, il ne faut pas oublier pour quelles raisons elle est là, rappelle M. Bonhomme. Ariane est très humble là-dedans. Elle est là pour la compétition.

Bien que la concurrence sera féroce à Tokyo, le père d’Ariane garde espoir que sa fille décroche une médaille.

Les Olympiques, c’était le rêve d’Ariane, c’était son rêve à elle. Je n’ai jamais voulu élever un enfant qui serait athlète olympique. C’est juste arrivé.

Une citation de :Luc Bonhomme, père d’Ariane Bonhomme, cycliste olympique

De son côté, l’aventure olympique de l'Ottavienne Vanessa Gilles s’est entamée en soccer le 21 juillet contre le Japon.

Pour son frère Sébastien, voir sa sœur porter les couleurs du Canada devant les cinq anneaux olympiques est une véritable source de fierté.

Avoir ma sœur à la télé comme ça, avoir tout un pays qui regarde ça, c’est fantastique, lance-t-il. On est tous très fiers de Vanessa et je suis sûr que ça va changer sa vie à elle.

La joueuse de soccer canadienne Vanessa Gilles qui botte un ballon.

En juin, Vanessa Gilles a disputé les deux derniers matchs du Canada, des victoires face à l'Angleterre (2-0) et le pays de Galles (3-0) (archives).

Photo : Getty Images / Catherine Ivill

Pendant sa jeunesse, Sébastien et sa sœur avaient l’habitude de regarder les compétitions. On regardait toujours qui avait gagné les médailles, se rappelle-t-il.

La voir dans son téléviseur a quelque chose de surprenant, selon M. Gilles.

Ma sœur jouait plutôt au tennis quand elle était plus jeune […] C’est un peu une surprise, mais en même temps, ce n’est pas une surprise parce qu’elle a toujours été spéciale, souligne-t-il. Elle a toujours été quelqu’un de très différent. Elle a tellement évolué ces dernières années.

Des athlètes d'ici à surveiller

D’autres athlètes de la grande région de la capitale nationale sont également des Jeux de Tokyo.

En volleyball, le Gatinois Nicholas Hoag et l’Ottavien Stephen Maar seront en action à compter du 24 juillet.

La même journée, le cycliste d’Ottawa Michael Woods prendra la route dans la capitale japonaise.

Il faudra attendre le début du mois d’août pour voir les athlètes en athlétisme Alicia Brown et Lauren Gale d’Ottawa ainsi que Tim Nedow de Brockville.

L’horaire et les résultats des Jeux olympiques de Tokyo sont disponibles sur le site de Radio-Canada.

Avec les informations d’Antoine Trépanier

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