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Une journaliste de Rouyn-Noranda couvre les Jeux olympiques

Elle se tourne vers la caméra, son cellulaire dans les mains.

Kim Vallière au quartier général de Radio-Canada au Centre international de radio et télévision des Jeux olympiques de Tokyo

Photo : Radio-Canada / Michel Aspirot

Radio-Canada

La journaliste de Radio-Canada Ottawa-Gatineau Kim Vallière, native de Rouyn-Noranda, réalise un rêve en couvrant ses premiers Jeux olympiques à Tokyo.

En entrevue à l'émission Des matins en or, Kim Vallière a confié que, pour tout journaliste sportif, la couverture des Jeux olympiques sur place est ni plus ni moins qu'un rêve.

C'est l'accomplissement ultime. C'était un rêve pour moi d'y participer.

Une citation de :Kim Vallière, journaliste sportive

Je commence à comprendre que ça se réalise, quand j'arrive sur les sites de compétition, on voit les anneaux olympiques. Mais je pense que l'enthousiasme et l'effervescence dans la ville n'étant pas nécessairement là en raison de tout ce qui se passe en raison de la pandémie, je pense que c'est peut-être un peu difficile de le vivre complètement jusqu'à maintenant. Mais je pense que demain, avec les cérémonies d'ouverture, on va commencer à le sentir, ajoute-t-elle.

Tous les protocoles entourant la COVID-19 sont très stricts pour les personnes présentes sur le site. Disons que ça a été quasiment plus long arriver dans le pays que le vol pour s'y rendre. En atterrissant, on devait attendre dans l'avion, on était les derniers à débarquer pour ceux qui participent aux Jeux. On a attendu longtemps, raconte-t-elle.

On avait dû passer deux tests COVID dans les 72 et 96 heures avant de partir, il fallait montrer toute la documentation au personnel d'immigration, ensuite il fallait se faire tester à l'aéroport, attendre de longues heures pour le résulta. Bref, ça m'a pris huit heures entre le moment où je suis atterrie et le moment où je suis arrivée à l'hôtel.

Une citation de :Kim Vallière, journaliste sportive

Depuis, l'équipe est en quarantaine souple, c'est-à-dire qu'ils ne sont autorisés qu'à se rendre à certains endroits. On a le droit d'aller travailler sur des sites qui sont préautorisés et on a aussi le droit d'être dans notre chambre d'hôtel. On ne bouge pas beaucoup, on ne peut pas voir la ville, on ne peut aller nulle part où ce n'est pas approuvé. On est testés tous les jours parce qu'on est en contact avec des athlètes, fait-elle savoir.

Bien que les Japonais ne souhaitaient pas la tenue des Jeux, Kim Vallière constate que ceux qui travaillent sur le site sont très gentils et accueillants. Imaginez, vous organisez une fête, tout le monde est invité à la fête sauf vous. C'est un peu ça pour les Japonais à ce moment-ci. Ils ont hâte que la parenté reparte parce qu'ils n'ont pas eu le droit d'assister à la fête, ajoute-t-elle de façon imagée.

Une passionnée de sports

Durant son parcours à Radio-Canada à Regina et à Ottawa, Kim Vallière a surtout couvert le football canadien, mais elle est passionnée de sport en général.

Durant les Jeux, elle couvrira surtout de nouvelles disciplines, comme l'escalade, la planche à roulettes et le rugby féminin. Je vais être gâtée, parce que je vais me promener pas mal [...] En rugby féminin, le Canada a de bonnes chances de médaille, le Canada vise l'or, donc ça risque d'être assez spectaculaire, avance-t-elle. Sports équestres, badminton, karaté et escrime sont également à son horaire.

Il est vide.

Un site de compétition

Photo : Getty Images / Christian Petersen

Bien qu'il soit anecdotique, le sujet des lits fabriqués en boîtes de carton dans le village olympique fait beaucoup jaser, notamment sur les réseaux sociaux.

Mon lit n'est pas en carton, mais si vous voyiez la grandeur de ma chambre, j'aurais peut-être pris un lit en carton! [...] Il y a toujours des histoires dans le village olympique, là on a dit que c'est parce qu'on ne voulait pas faire de rapprochements, je ne sais pas si c'est la vraie raison. Peut-être qu'on a manqué de temps. Les Japonais sont aussi très simples, peut-être que c'est la façon qu'ils ont de multiplier les lits, il faudra voir, mais pour le moment, personne ne s'est plaint qu'il manquait de sommeil, lance-t-elle.

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