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Le DG des Jeux de Tokyo n'exclut pas une annulation de dernière minute

Il est assis et tient un micro de la main droite durant un point de presse.

Toshiro Muto

Photo : Getty Images / Nicolas Datiche

Radio-Canada

Le directeur général des Jeux de Tokyo, Toshiro Muto, n'écarte pas la possibilité d'annuler l'événement s'il devait y avoir une flambée de cas de COVID-19. La situation épidémiologique est surveillée de près par l'organisation.

Interrogé lors d'un point de presse concernant l'éventualité d'annuler l'événement, qui commencera vendredi, le patron du comité d'organisateur a déclaré qu'il avait à l'œil le nombre d'infections et qu'il en discuterait avec les organisateurs, au besoin.

Nous ne pouvons pas prédire ce qui se passera avec le nombre de cas de coronavirus. Nous poursuivrons les discussions s'il y a un pic de cas, a-t-il mentionné.

Nous avons convenu qu'en fonction de la situation du coronavirus, nous convoquerons à nouveau des discussions. À ce stade, les cas de coronavirus peuvent augmenter ou diminuer, nous réfléchirons donc à ce que nous devons faire lorsque la situation se présentera.

Une citation de :Toshiro Muto, DG des Jeux olympiques de Tokyo

Les Olympiques sont prévus du 23 juillet au 8 août en sol japonais, après un report d'un an causé par la crise sanitaire. L'empereur du Japon, Naruhito, assistera à la cérémonie d'ouverture, a annoncé l'agence de la maison impériale.

L'impératrice Masako sera quant à elle absente de l'événement, lequel se tiendra sans la participation du public, comme la quasi-totalité des compétitions, et seulement en présence de quelques centaines de personnalités japonaises et étrangères.

Rappelons que l'empereur japonais est dénué de pouvoir politique, mais incarne une figure symbolique importante dans le pays.

Le père de Naruhito, Akihito, avait ouvert les Jeux d'hiver de Nagano, en 1998, et son grand-père, Hirohito, avait fait de même aux Jeux d'été de Tokyo, en 1964, et d'hiver de Sapporo, en 1972.

Le chef de l'agence de la maison impériale, Yasuhiko Nishimura, avait déclaré à la presse à la fin de juin que l'empereur était, selon lui, très inquiet de la recrudescence de cas de COVID-19 à l'approche des Olympiques, à l'instar d'une grande partie de la population japonaise.

Le gouvernement nippon avait aussitôt minimisé les propos, estimant que M. Nishimura n'avait fait que confier ses propres sentiments.

Avec les informations de Reuters, et Agence France-Presse

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