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L’appel du feu sacré

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Carine et Thierry ne sont pas des chefs, ni même des cuisiniers. Par contre, ce sont deux amoureux assumés de bonne bouffe, de nature, de partage et de produits locaux. C’est donc intuitivement que toutes ces passions se sont cristallisées sous la forme de cuisine sur le feu. Une flamme qu’ils entretiennent été comme hiver, au cœur de leur grand jardin du Lac Beauport ou dans une myriade d’endroits reculés où ils partent camper entre amis.

Couple en foret

Comment expliquent-ils cette fascination ? « Je pense qu’une fois qu’on découvre cette façon de cuisiner, on ne mange plus comme avant, dit Thierry. Cuisiner sur le feu, ça nécessite du temps, de l’effort, de l’attention, de la collaboration. On en apprécie d’autant plus ce que l’on prépare. »

Carine souligne aussi le côté conscient et rassembleur de cette activité. « C’est toujours un moment joyeux, au cours duquel tout le monde s’unit dans un même but. Chacun prend naturellement sa place dans ce processus : une personne va chercher du bois, une autre s’occupe de la glacière, une troisième des préparations. Et notre îlot de cuisine, notre point central, c’est le feu. »

Preparation d'un repas

Jouer avec le feu

Carine et Thierry sont formels : la cuisine sur le feu est une source inépuisable de création et de petits bonheurs gustatifs, mais attention, elle ne s’improvise pas. « Nous prévoyons nos menus en fonction de l’endroit où nous nous rendons, confirme Thierry. Nous mettons de côté les épices, fines herbes, condiments, huiles, vinaigres et sucres que nous utiliserons sur place. Nous faisons aussi de petites préparations et des marinades avant de partir, pour économiser de l’énergie, des surplus et gagner en saveur. Et nous achetons les ingrédients soit dans notre coin, soit sur la route si nous savons qu’il y a de bons artisans à visiter. »

Avec la même minutie, le couple prépare le matériel nécessaire. Aux tous débuts de leurs escapades, ils partaient avec la grille de leur four, « un outil essentiel pour cuisiner sur le feu si on n’a pas de matériel spécifique ». De nombreux festins plus tard, que nous recommandent-ils d’apporter si nous voulons suivre leur exemple ? Voici ce que Carine en pense : « Eh bien, une grille ou une plaque en métal, des pinces, des spatules, de bons couteaux de cuisine, une paire de gants résistants à de hautes températures, un bac d’eau (à garder en tout temps près du feu par sécurité), un cul de poule pour cuisiner par temps venteux ou pluvieux. Et accessoirement une pelle afin de transporter des braises d’un feu à l’autre lors d’un plus grand festin. » Puis elle ajoute : « Mais je dirais que le meilleur outil qu’on ait, ce sont nos mains, parce que c’est le meilleur baromètre que l’on puisse trouver pour savoir si le feu ou la plaque sont assez chauds. Et ça, ça se développe avec de la pratique. »

Table de cuisson

Vive le poulet!

Les repas sur le feu de Carine et Thierry ne sont peut-être pas aussi orgiaques que ceux qui concluent toutes les bandes dessinées d’Astérix, mais ils font saliver n’importe quel gourmand. Homard, côte de bœuf, bouillabaisse, jambon braisé et laqué à l’ananas, pain bannique, agrumes confits… Il n’y a aucune limite à leur créativité.

Ils aiment toutefois particulièrement cuisiner du poulet. « Il y a tant de choses à faire avec! s’exclame Carine. C’est une viande pleine de protéines, qui s’apprête facilement et donne des résultats au goût et à la texture très variés. C’est un aliment hyper polyvalent. »

Les deux gourmands s’amusent ainsi à cuire, fumer, suspendre ou laquer des pilons de poulet. Avec des hauts de cuisse, ils privilégient des braisés. Ils raffolent aussi de peau de poulet, qu’ils font rôtir comme du bacon et greffent dans de la salade César, un BLT ou dans un jalapeno farci au fromage.

Poulets sur la broche

Une de leurs recettes préférées met de son côté en vedette des poitrines de poulet, qu’ils aplatissent pour en faire un étagé avec des pommes de terre en tranches fines et des lanières du fromage 1608 de Charlevoix. « Avant de commencer le montage, voici un petit truc, précise Carine : plongez dans une demi-tasse d’huile un bout de braise ardente. L’huile va s’enflammer – attention, spectacle! - et cette technique va lui apporter un petit goût fumé délicieux qui conviendra parfaitement à la recette et à la petite verdurette d’accompagnement. » « Et la meilleure technique qu’on ait trouvée pour préparer cet étagé, ajoute Thierry, c’est d’utiliser une longue spatule. On réalise l’étagé directement dessus par couches, on la glisse sur la plaque comme on le ferait avec une pizza, poulet en haut, et on retourne le tout 12 à 15 minutes plus tard une fois que toutes les couches ont adhéré les unes aux autres pour 6 minutes supplémentaires. Le poulet reste ainsi ultra-juteux, et les autres éléments sont à la fois fondants et croustillants. Un vrai régal! »

Miser sur le local

Carine et Thierry n’ont pas attendu la pandémie pour privilégier les produits québécois. Comme le souligne Carine « On a de magnifiques produits, ici. Alors, dès qu’on le peut, on fait provision. »

Légumes, fruits, poissons, laitages, condiments, viandes blanches et rouges… Les deux gourmands favorisent toujours les entreprises locales. Et cela vaut aussi pour le poulet. « Nous choisissons la marque Exceldor parce que c’est une coopérative appartenant à des producteurs d’ici, et que ce nom est associé à de la qualité et à une grande expertise. Ça fait donc du sens pour nous d’acheter ces produits. »

Repas est pret

Cette philosophie d’achat local rejoint parfaitement les valeurs de collaboration, de convivialité et de partage qui ont depuis le début réuni Carine et Thierry autour d’un feu pour cuisiner avec des amis. Et c’est autour de ce même feu sacré, entourés de ces mêmes amis, qu’une fois le repas terminé, Carine et Thierry finissent chaque fois leur rituel…. en pensant déjà à leur prochaine aventure gourmande.