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Le cinéaste Zacharias Kunuk présente un court métrage en langue inuit

Une jeune chamane inuit dans le film d'animation.

Le court-métrage d'animation « Angakusajaujuq : l’apprentie chamane » a été tourné en langue inuit, et a reçu plusieurs prix depuis sa première projection en juillet.

Photo : Gracieuseté : Isuma TV

Radio-Canada

Le cinéaste inuk Zacharias Kunuk présente son nouveau court métrage d’animation en langue inuit. Ce film, Angakusajaujuq : l’apprentie chamane, est éligible pour la course aux Oscars.

Angakusajaujuq : l’apprentie chamane se veut l’adaptation d'un conte traditionnel inuit. Il a été filmé en animation image par image, et il présente le récit d’une jeune chamane qui doit découvrir les raisons pour lesquelles l’un des membres de sa communauté est malade.

Nous avons tellement d'histoires incroyables qui attendent d'être racontées, confie Zacharias Kunuk. Il perçoit son film comme un outil pour recommencer à parler du chamanisme, pour que les Inuit soient fiers de leurs riches traditions spirituelles.

« Nos croyances traditionnelles inuit nous disent que les esprits sont avec nous tout le temps. Chaque objet ou forme de vie a un esprit, et nous devons les respecter parce qu'ils sont aussi vivants que nous. »

— Une citation de  Zacharias Kunuk, réalisateur de Angakusajaujuq : l’apprentie chamane

Angakusajaujuq : l’apprentie chamane a déjà remporté des prix depuis sa première projection en juillet dernier. Il a notamment décroché le prix FIPRESCI au Festival international du film d’animation d’Annecy, le prix du meilleur court métrage canadien au Festival international du film de Toronto, et le prix pour la meilleure animation canadienne au Festival international du film d’animation d’Ottawa.

M. Kunuk a connu la renommée internationale grâce à son film Atanarjuat : la légende de l’homme rapide, le premier long métrage tourné en langue inuit. Il avait remporté la Caméra d'Or au Festival de Cannes en 2001.

Vingt ans après cette première reconnaissance internationale, l’équipe de production de Angakusajaujuq : l’apprentie chamane souhaite poursuivre le dialogue avec tous les cinéastes autochtones contemporains. Le cinéma est l’occasion pour eux de mettre à l’avant-plan leur langue et leur culture.

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