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Le Canada veut contribuer à la transition énergétique des communautés autochtones

Une femme est assise devant une installation où les lettres du mot COP26 sont composés de plantes. Une représentation de la planète Terre flotte au-dessus des lettres.

À la COP26 qui se déroule à Glasgow, en Écosse, le Canada, le Mexique et les États-Unis ont annoncé leur soutien à la transition des collectivités isolées et autochtones vers des sources d'énergies renouvelables.

Photo : Reuters / YVES HERMAN

Radio-Canada

Le Canada, les États-Unis et le Mexique ont annoncé jeudi, à la COP26 de Glasgow, qu'ils joignaient leurs forces pour favoriser la transition verte des communautés autochtones et plus éloignées en Amérique du Nord.

Une plateforme sera ainsi lancée pour soutenir ces collectivités et les aider à se doter de sources d'énergies renouvelables, a expliqué la Commission de coopération environnementale (CCE), qui est présidée par des représentants américains, mexicains et canadiens, dont le ministre de l'Environnement du Canada, Steven Guilbeault.

L'approvisionnement de ces communautés s'effectue le plus souvent au moyen de mini-réseaux alimentés au diesel, a observé la Commission.

Le gouvernement canadien s'est ainsi engagé à financer le projet à hauteur de 500 000 $, au même titre que les États-Unis et le Mexique.

La Commission de coopération environnementale souhaite ainsi que les collectivités plus éloignées sur le territoire nord-américain puissent bénéficier des avantages d'une transition écologique, comme l'amélioration de la qualité de l'air et de l'eau à l'échelle locale, le renforcement de la sécurité énergétique, de nouvelles sources de revenus et des débouchés économiques, a détaillé son directeur général, Richard A. Morgan.

« Les collectivités éloignées et autochtones sont touchées de manière démesurée par les défis énergétiques. »

— Une citation de  Richard A. Morgan, directeur général de la Commission de coopération environnementale

Mais avant que cette plateforme ne voie le jour, la Commission de coopération environnementale mènera une étude de cas en Amérique du Nord afin d'identifier les meilleures pratiques des collectivités qui décideront de passer à des sources d'énergies plus propres.

Représentation d'une forêt en feu.

Le premier volet de ce projet, qui compte sur la collaboration de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables (IRENA), doit durer cinq ans, selon la Commission de coopération environnementale.

De passage à la COP26, le ministre canadien des Ressources naturelles, Jonathan Wilkinson, s'est dit ravi que la Commission de coopération environnementale pilote le volet nord-américain de ce projet de l'IRENA.

Le gouvernement Trudeau dit avoir pris des engagements de près de 700 millions de dollars pour soutenir les communautés rurales et éloignées du Canada qui veulent abandonner le diesel.

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