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« J’ai compris que mon histoire devait être racontée » - Theola Ross

Le film Êmîcêtôcêt: Many Bloodlines a remporté le titre du meilleur court métrage canadien 2020 au Festival international du documentaire Hot Docs à Toronto.

Le film Êmîcêtôcêt: Many Bloodlines a remporté le titre du meilleur court métrage canadien 2020 au Festival international du documentaire Hot Docs à Toronto.

Photo : Courtoisie : Festival international du documentaire canadien Hot Docs / La cinéaste Theola Ross dans une scène du film êmîcêtôcêt: Many Bloodlines.

Radio-Canada

La cinéaste queer crie Theola Ross, dont le film Êmîcêtôcêt: Many Bloodlines a remporté le titre du meilleur court métrage canadien au Festival international du documentaire Hot Docs, à Toronto fin mai, dit avoir voulu raconter une histoire inconnue du grand public.

Pour moi, ça a été un processus extrêmement émotif de devenir mère, confie-t-elle.

Son court-métrage raconte les démarches de son couple à travers le long processus de la fécondation in vitro (FIV), de la recherche d’un donneur autochtone et d’une sage-femme. Il décrit aussi leurs inquiétudes à l’idée d’élever un enfant dans une famille biraciale queer tout en préservant la culture autochtone.

J’ai eu l’impression que mon histoire était très puissante et que je devais la raconter.

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Kiki Sandwich

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Dans une entrevue accordée à CBC,  (Nouvelle fenêtre)la documentariste explique avoir voulu témoigner d'une expérience bouleversante dont elle n'entend jamais parler dans les médias.

Originaire de la Première Nation de Cross Lake, au nord du lac Winnipeg, au Manitoba, la cinéaste vit actuellement à Toronto.

Sans même savoir qu’elle allait en faire un film, Theola Ross a documenté ses démarches instinctivement, dès le début.

Au départ, c’était quelque chose que je voulais faire pour moi, explique-t-elle. Je voulais m’imprégner de ce que je vivais, garder en tête chaque étape du processus, et je suis très contente de l’avoir fait.

Tous les Canadiens devraient connaître ces histoires-là, pense-t-elle.

La cinéaste Theola Ross dans une scène du film Êmîcêtôcêt: Many Bloodlines.

La cinéaste Theola Ross dans une scène du film Êmîcêtôcêt: Many Bloodlines.

Photo : Courtoisie : Festival international du documentaire canadien Hot Docs

Dans l’une des scènes du film, la cinéaste dit vouloir apprendre la langue crie à sa fille.

Âgée aujourd'hui d’un an, l’enfant comprend la langue de sa mère. Theola Ross confie, avec une pointe d’humour, que son premier mot a toutefois été sac à dos, puisque la petite est une fervente admiratrice de la série américaine télévisée Dora l'exploratrice...

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