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De nouvelles responsabilités pour la leader inuk Mary Simon

Une photo de Mary Simon.

Mary Simon coprésidera le comité fédéral responsable d'établir les normes en matière d'aires marines protégées.

Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2018 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le gouvernement Trudeau a nommé l'ancienne chef inuk Mary Simon coprésidente du comité responsable de conseiller le gouvernement fédéral au sujet des aires marines protégées.

Ottawa a promis de protéger 10 % des aires marines d’ici 2020, mais n’a pas encore déterminé ce que cela signifierait pour les normes entourant la pêche et d'autres activités commerciales en milieu marin.

Le comité a jusqu’à la mi-septembre pour fournir ses recommandations au ministre des Pêches, des Océans et de la Garde côtière canadienne.

Mme Simon dirigera le comité avec l’ex-député libéral Rémi Bujold. Originaire de Kuujjuaq, au Nunavik, elle a présidé pendant quatre ans l’organisation nationale Inuit Tapiriit Kanatami. Elle a également dirigé les négociations du Canada durant la création du Conseil de l’Arctique au milieu des années 1990.

En août 2016, elle a été nommée représentante spéciale de la ministre des Affaires autochtones et du Nord, Carolyn Bennett, pour les enjeux concernant la région de l'Arctique.

La composition du comité responsable de conseiller le gouvernement sur les normes concernant les aires marines protégées a pour sa part été annoncée vendredi.

En plus de Mary Simon, le comité compte une autre Autochtone parmi ses membres : la chef de la Première Nation Tsleil-Waututh, Maureen Thomas. La consultante en environnement Darcy Dobell et l’ex-ministre fédéral des Pêches David Anderson en font aussi partie, de même que Tom Hayes, qui a été le chef de cabinet du premier ministre libéral de la Nouvelle-Écosse, ainsi que l’ancien fonctionnaire du Nouveau-Brunswick Marc Léger.

Ces nominations sont critiquées par le porte-parole de l’opposition en matière de pêches, Todd Doherty. Selon lui, le gouvernement fédéral aurait dû trouver un équilibre entre les intérêts économiques et la protection de l’environnement en nommant au moins un représentant de l’industrie des pêches au comité.

Avec des informations de CBC

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