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Un « Jeu de la vie » inspiré de l'entrepreneuriat des Premières Nations

Ces élèves ont choisi de décorer et de vendre des casquettes.

Ces élèves ont choisi de décorer et de vendre des casquettes.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des élèves de Regina ont géré un commerce et appris à collaborer en société dans le cadre du « Jeu de la vie », une expérience qui vise à les sensibiliser aux valeurs des Autochtones des Prairies.

Une centaine d’élèves des écoles Monseigneur de Laval, Massey School et Mironuck School de Regina ont participé à ce projet artistique imaginé par le Métis David Garneau, professeur à l'Université de Regina.

Ils ont créé divers commerces, comme une banque, un restaurant, un salon de coiffure et un théâtre de marionnettes. Selon les organisateurs, le jeu intègre les valeurs d'entrepreneuriat des Premières Nations et permet de faciliter la réconciliation entre les Autochtones et les non-Autochtones.

« Ils vivent une expérience de société », explique le directeur de la concertation et du développement communautaire à l’Assemblée communautaire fransaskoise, Frédéric Dupé. « Ils ont des petites entreprises, il y a des gens qui sont laissés pour compte, qui ont peut-être moins de ressources, c’est de voir comment ils peuvent collaborer. »

L'expérience a un effet éducatif extraordinaire. La théorie, parfois, ça entre par une oreille, ça sort par l'autre. Là, on est dans l'expérientiel.

Frédéric Dupré, directeur de la concertation et du développement communautaire à l’ACF

« C'était vraiment intéressant de faire quelque chose qui a comme rapport à qu'est-ce qu'on pourrait faire quand on va être plus vieux. Comme comment on doit faire de l'argent et comment il y a des différents aspects de trouver du travail et tout ça », affirme un élève de l’École Monseigneur de Laval, William Blais, qui travaille dans la bijouterie.

De son côté, Marika Kulin, qui est en 6e année à l’École Monseigneur de Laval, prépare des tartes au sucre. « On est en train d'apprendre comment ça va être plus tard dans la vie », croit-elle.

Avec les informations de Raluca Tomulescu

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