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Les Premières Nations s’inquiètent de la crise des opioïdes

Ben Mark et son fils participent à une veillée à la bougie des victimes de surdoses en Colombie-Britannique le 5 février 2017

Un père et son fils participent à une veillée à la bougie des victimes de surdoses en Colombie-Britannique

Photo : Radio-Canada / Tina Lovgreen

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Des chefs de Premières Nations en Colombie-Britannique estiment que la crise des opioïdes qui s'abat lourdement dans la province touche de façon disproportionnée les membres de leurs communautés.

Cependant, disent-ils, aucun chiffre précis à ce sujet n'est disponible. Concrètement, les données qui permettraient d’affermir leurs craintes ne leur ont pas été fournies.

Le grand chef Edward John, du Sommet des Premières Nations, dit avoir réclamé ces données depuis l'automne à l’Autorité sanitaire des Premières Nations et à d’autres organismes, mais sans succès.

« Tout ce que j’entends, ce sont les témoignages anecdotiques de funérailles, constate Edward John. Les gens meurent inutilement. »

L’autorité sanitaire explique qu'elle travaille avec le Bureau des coroners et que le nombre de victimes d’origine autochtone devrait être dévoilé dans les prochaines semaines.

Selon Edward John, cette information aidera les leaders autochtones à mieux préparer leurs communautés et leur permettra de demander de l’aide, chiffres à l'appui.

En 2016, la Colombie-Britannique a constaté la mort par surdose de 922 personnes.

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