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Noojamadaa : une exposition pour contrer la violence conjugale chez les Autochtones

« Le Canada tue des femmes autochtones, plus jamais nos soeurs ne doivent être volées », peut-on lire sur la pancarte brandie par Alison Recollet dans la photo.

« Le Canada tue des femmes autochtones, plus jamais nos soeurs ne doivent être volées », peut-on lire sur la pancarte brandie par Alison Recollet.

Photo : Radio-Canada / Carl Sincennes

Radio-Canada
Prenez note que cet article publié en 2017 pourrait contenir des informations qui ne sont plus à jour.

Le vernissage de l'exposition Noojamadaa, visant entre autres à favoriser la guérison des peuples autochtones, avait lieu jeudi soir à l'École McEwen d'architecture, à l'Université Laurentienne.

Un texte de Carl Sincennes

Avec cette exposition hautement symbolique, la professeure agrégée à l'École de médecine du Nord de l'Ontario (EMNO) Marion Maar et Beaudin Bennett, étudiant au programme de maîtrise en relations autochtones à l’Université Laurentienne, visait à démontrer la force des femmes de l'île Manitoulin qui ont été victimes de violence conjugale.

Beaudin Bennett, étudiant au programme de maîtrise en relations avec les Autochtones à l’Université Laurentienne, et la professeure agrégée à l'École de médecine du Nord de l'Ontario (EMNO) Marion MaarAgrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Beaudin Bennett, étudiant au programme de maîtrise en relations autochtones à l’Université Laurentienne et la professeure agrégée à l'École de médecine du Nord de l'Ontario (EMNO), Marion Maar, ont coordonné le projet.

Photo : Radio-Canada / Carl Sincennes

Pendant plusieurs mois, les deux chercheurs ont demandé à ces femmes de raconter leur histoire et d'ensuite prendre une photographie qui la représente pour la commenter.

« On veut utiliser les photos comme outil pour faciliter les conversations entre des personnes à propos des relations interpersonnelles. »

— Une citation de  Beaudin Bennett, étudiant au programme de maîtrise en relations autochtones à l’Université Laurentienne
 

Certaines personnes ont profité de l'occasion pour, justement, raconter leur histoire.

Alison Recollet présente l'une de ces photos réalisées durant le projet.Agrandir l’image (Nouvelle fenêtre)

Alison Recollet présente l'une de ces photos réalisée durant le projet.

Photo : Radio-Canada / Carl Sincennes

Pour Alison Recollet, membre de la Première Nation Wikemikong, sur l'île Manitoulin, et participante au projet, il est important que les gens soient au courant des ravages causés par la violence conjugale.

« Parfois, la violence est commise par des gens proches, des personnes en figure d'autorité. Cela inclut parfois le meurtre de femmes innocentes. »

— Une citation de  Alison Recollet

L'exposition est ouverte au public du 23 mars au 1er avril à l'École McEwen d'architecture, à l'Université Laurentienne.

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